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Décembre 96 - POLITIQUE

Essonne:
Campredon mis en examen.
Jean-Louis
Campredon, deuxième vice-président RPR du conseil général de
l'Essonne, a été mis en examen, hier, par le juge d'Evry, Jean-Marie
d'Huy. Il est soupçonné d'avoir perçu des salaires fictifs de
la part d'une filiale d'un groupe de travaux publics. Jean-Louis
Campredon, quarante-six ans, qui avait été placé en garde à
vue mardi après-midi dans les locaux du SRPJ de Versailles,
a été mis en examen pour 'recel d'abus de biens sociaux, corruption
et trafic d'influence' et incarcéré en milieu d'après-midi.
Dans ce même dossier, Marie Baca, directeur-adjoint de cabinet
de Xavier Dugoin, sénateur RPR et président du conseil général
de l'Essonne, a été mise en examen le 4 décembre pour 'recel
d'abus de biens sociaux', et écroué au centre pénitentiaire
de FleurMérogis.
De
toutes ces accusations, il n'est resté que les salaires
dits fictifs, bien que je le répète déclarés
au premier jour de salaire et qui n'étaient que le fruit
d'une action commerciale sur St Germain lès Corbeil "lieu
dit le clos des chevreaux" commercialisé par LOCOSUD
Société qui me salariait et pour cette action,
il me fut infligé trois mois et demi de préventive
à Fleury Mérogis.
Condamné
à 18 mois avec sursis par le tribunal d' Evry et 550.000
frs D'amende en 2001
VOILA
COMMENT COMMENCE et SE TERMINE UNE CAVALE POLITICO - JUDICIAIRE
Tout est résumé !
AFFAIRE Décembre 1996 . JUGEMENT Juillet 2001 . APPEL DU PARQUET.
Octobre 2002
DDDelibéré
du 6 Décembre 2002: 16 MOIS avec sursis. 100.000 frs
D'amende D
Bilan
:
Presque six années d'enquète !: Aucune charge reconnue: sur
corruption, traffic d'influence. Après enquète
menée par le SRPJ de Versailles. Salaires dits fictifs
déclarés aux administrations fiscales dès le premier jour ,
impôts réclamés et payés, , TRAVAUX reconnus par entreprise
et vérifiables. Tout fût controlé à
la mairie,au conseil généralau syndicat que je
présidais, mes comptes en banque bien sur, la construction
de ma maison et mes véhicules!
RIEN!
Bilan
:
Maladie depuis le 16 décembre
1996, hospitalisation à l'hopital du Chesnay durant la
garde à vue, Perte de crédibilité, Trois
mois et demi de détention sans indemnités, Frais de procédure
.Perte des mandats électifs .