Vingt ans pour mon pays,

mes convictions
et défendre

nos idéaux


La Vie,

malgré les épreuves

ne s'arrêtejamais !






 

13-Mai-2004

 

Lisez

la page

Politique de notre pays

avec dernieres déclarations

publiques,

de nos hommes politiques

et mes commentaires du jour !

Vauvenargues

" Les hommes ont la volonté

de rendre service

jusqu'à ce

qu'ils en aient le pouvoir. "


Nicolas Sarkozy

"brasse de l'air",
selon Jean-Marie Le Pen


kozy s'est montré encore plus cNicolas Sarkozy "ne fait que des moulinets et brasse de l'air", a estinal Jean-Marie Le Pen après la confmé mardi le président du Front natioérence de presse du ministre de l'Economie. "Le super-ministre de l'Economie Nicolas Sararicatural qu'à l'Intérieur", écrit-il dans un communiqué. "Ce n'est pas en alignant des paroles verbales (...) qu'il rétablira la confiance", souligne-t-il.


Nicolas Sarkozy assène "les veilles recettes libérales", selon Olivier Besancenot

Le ministre de l'Economie Nicolas "Sarkozy a beau jouer le super-ministre, animé par de géniales et nouvelles idées, ce sont les vieilles recettes libérales qu'il nous assène", ironise le porte-parole de la LCR Olivier Besancenot dans un communiqué publié mardi.

Nicolas Sarkozy s'engage à ramener le déficit sous les 3% du PIB en 2005

Nicolas Sarkozy veut redresser les finances publiques. A l'occasion de sa première conférence de presse à Bercy, le ministre de l'Economie s'est engagé mardi à respecter en 2005 l'engagement de la France de ramener son déficit public sous les 3% du PIB. "La parole de la France doit être respectée", a déclaré le ministre de l'Economie lors de sa conférence de presse à Bercy. M. Sarkozy s'est également fixé pour objectif de stabiliser le poids de la dette publique dans le PIB en 2006. Il a fait valoir qu'"en 2004, la charge des intérêts de la dette représentera pour l'Etat près de 40 milliards d'euros, c'est-à-dire trois fois nos dépenses d'investissement civil et davantage que l'ensemble des crédits consacrés aux politiques de l'emploi". "Nous ne pouvons pas continuer sur cette pente", a-t-il dit. Afin de tenir ses objectifs, le ministre de l'Economie, qui a déjà gelé 7 milliards de crédits du budget 2004, a confirmé que la règle de l'augmentation zéro des dépenses sera "respectée" cette année et devait être un "objectif" pour 2005. Il a également souhaité une réforme "rapide" et "structurelle" de l'assurance-maladie. Plus largement, il a souhaité un changement des "règles de comportement budgétaire". Dans ce cadre, il a annoncé une évaluation "d'ici la fin de l'année" de l'ensemble des niches fiscales. Il a souhaité que les avantages fiscaux "soient limités à une durée de cinq ans" et que leur efficacité "soit systématiquement mesurée". "Ceux qui sont inutiles ou injustes seront soit supprimés, soit réformés et le gain en résultant sera recyclé dans des baisses de taux utiles à tous", a-t-il dit. Nicolas Sarkozy a annoncé en outre qu'il proposera "avant la fin de l'année" le vote d'une loi organique fixant comme règle qu'"au moins la moitié des recettes supplémentaires" sera affectée à la réduction du déficit les années où la croissance est supérieure aux prévisions. Il a également promis un "pacte de stabilité interne" pour faire en sorte que la Sécurité sociale et les collectivités locales maîtrisent elles aussi leurs déficits. "Chacun doit être mis devant ses responsabilités", a-t-il dit.

Nicolas Sarkozy pose ses conditions à d'éventuelles baisses d'impôts en 2005

Confirmant les déclarations de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy a conditionné mardi d'éventuelles baisses d'impôts du budget 2005 à des "économies dans les dépenses" ou à des "recettes supplémentaires de la croissance". "La baisse d'impôt ne veut rien dire si elle n'est pas gagée soit par des économies dans les dépenses, soit par des recettes supplémentaires de la croissance", a déclaré le ministre de l'Economie lors de sa première conférence de presse à Bercy. Cette déclaration confirme les propos tenus jeudi dernier par Jacques Chirac. Dans un début de revirement par rapport à son engagement de réduire de 30% les impôts d'ici 2007, le chef de l'Etat avait expliqué que les futures baisses d'impôts "dépendront" du niveau des déficits, de l'emploi et de la croissance. Les décisions seront prises comme chaque année entre juillet et septembre, au moment des tradititionnels arbitrages budgétaires, a précisé Nicolas Sarkozy. En tout état de cause, "ce n'est pas parce que la situation budgétaire est contrainte qu'il faut rester immobile", a déclaré le ministre de l'Economie

LES CONSEILLERS REGIONAUX,

« LES NOUVEAUX RICHES »

DE LA REPUBLIQUE

LES CONSEILLERS REGIONAUX,

« LES NOUVEAUX RICHES »

DE LA REPUBLIQUE

A quelques jours des élections régionales, pourquoi ne pas s’intéresser à une question rarement soulevée et dévoilée : les splendeurs et privilèges des élus régionaux ! Palais de Région pharaoniques, indemnités de fonction exorbitantes, les élus responsables des Régions mènent grand train à nos frais. Les 1720 conseillers régionaux se partagent ainsi chaque année, en « indemnités » et frais de mission, près de 65 millions d’euros, soit en moyenne plus de 3 000 euros par élu et par mois, pour une activité à temps très réduit. En 2002, selon les derniers chiffres disponibles, un mandat de conseiller régional donnait lieu à une rémunération mensuelle comprise entre 1 434 et 5 165 euros, selon que l’on est « simple » conseiller ou pas. Participer à une commission permanente autorise une rallonge de 10%, et 40% pour un fauteuil de vice-président. Sans compter les indemnités de déplacement à l’intérieur de la Région et le remboursement de frais de mission (transports, séjours, etc…). Quant au Président du Conseil Régional, il perçoit, quelle que soit la Région, 5 165 euros, avec en prime un appartement de fonction, une voiture et son chauffeur. Tous ces privilèges sont payés par le contribuable, pour une charge de travail relativement limitée. Les Conseillers régionaux participent à trois types d’assemblées : la séance plénière, une journée par trimestre, la commission permanente, une fois par mois, et les autres commissions, une fois par mois également… Au total, 28 jours de travail par an au maximum et 233 jours de vacances !Ce régime allégé permet ainsi à ces élus de vaquer à d’autres mandats électifs, députés, sénateurs, et d’accumuler encore aux frais du contribuable, des indemnités somptuaires.

montant des indemnités perçues par Région est éloquent

 

Ces départements qui ont basculé à gauche

C'est l'autre grand séisme.

La vague rose n'a pas épargné les départements.
Le second tour des cantonales a, en effet, très largement tourné à l'avantage de la gauche. Cette dernière a récolté 51,3 % des suffrages (contre 42,71 % à la droite). Dix départements ont basculé. Le PS et les siens président désormais 50 conseils généraux (contre 41 auparavant). Initialement, la majorité comptait pourtant sur ce scrutin pour rééquilibrer des régionales qu'elle pressentait difficiles. Mathématiquement, assuraient les responsables chiraquiens, elles ne pouvaient pas être mauvaises, la vague de 1998 renouvelée cette année ayant été catastrophique. A l'issue du premier tour, il semblait déjà prévisible que l'Ille-et-Vilaine, la Charente, la Drôme et la Loire-Atlantique (présidée depuis deux siècles par la droite) basculeraient dans l'escarcelle de la gauche. C'est fait depuis dimanche. Mais l'Oise et la Saône-et-Loire ont finalement fait de même, alors que le changement de couleur de ces deux départements n'était envisagé qu'en cas de vraie poussée de gauche. Mais cette poussée a été tellement forte que quatre autres conseils généraux, dont personne ne parlait, sont venus compléter la liste : le Doubs (à droite depuis 1913), le Cher, la Seine-et-Marne et la Charente-Maritime. Comme la Charente, ce dernier département est situé en Poitou-Charentes, le fief de Jean-Pierre Raffarin. Un signe de plus du désaveu qu'a subi le Premier ministre sur ses terres. Les deux autres départements, la Vienne et les Deux-Sèvres, connaissent, eux, une forte poussée à gauche, mais restent à droite. Les quelques départements que la droite espérait récupérer (le Vaucluse et l'Ardèche, par exemple) lui échappent ; la gauche y consolide même ses scores. Seule bonne nouvelle pour la droite : à la différence des régionales, les ministres du gouvernement Raffarin, engagés dans les cantonales, l'ont emporté. Ça a été le cas dimanche d'Alain Lambert, de Patrick Devedjian et d'Henri Plagnol. Nicolas Sarkozy, Dominique Perben et Dominique Bussereau l'avaient été dès le premier tour. Suspense en Seine-Saint-Denis La gauche ne perd, en fait, qu'un seul département : la Corse-du-Sud, où elle assurait la présidence du fait des trop grandes divisions de la droite (pourtant majoritaire). Celle-ci ayant renforcé ses positions, elle devrait être en mesure de la récupérer. En revanche, pour deux conseils généraux, le flou reste entier. Dans la Somme, droite et gauche sont à égalité. Les deux élus CPNT joueront donc le rôle d'arbitres. Même situation en Seine-Maritime, où les deux camps seront départagés par les cinq élus du groupe Démocratie et Liberté. Il faudra attendre jeudi pour connaître le résultat final. Il faudra aussi patienter jusqu'à après-demain pour savoir si les communistes gardent leur fief de Seine-Saint-Denis : là, PS et PC sont à égalité avec 13 sièges chacun. Enfin, autre cas de redistribution dans un même camp, le Loir-et-Cher devrait passer de l'UMP à l'UDF, emmenée par le député Maurice Leroy.


 

 

 

IL FAUT COMBATTRE

LA GAUCHE !!!

L'UMP,

l'instrument d'un clan",

déplore Nicolas Dupont-Aignan - Le député UMP de l'Essonne Nicolas Dupont-Aignan a déploré lundi que le parti chiraquien soit devenu "l'instrument d'un clan pour conforter son pouvoir". "L'UMP a rejeté tous ceux qui faisaient partie de la majorité qui avaient envie de travailler", a-t-il accusé sur France Info. "L'instrument périt par où il a péché". Le président du club souverainiste "Debout pour la République" a estimé qu'"il faut reconstruire l'UMP". En s'adressant aux militants de l'UMP, il a assuré qu'il y a un espoir.

On peut transformer ce parti, en faire ce qu'il a été en 2002", à savoir "l'addition de différences". Le député UMP de l'Essonne a avancé comme "explication conjoncturelle" à l'échec de la droite aux régionales "une certaine surdité à la souffrance des plus faibles" de la part du gouvernement. "Cela n'a pas été entendu en raison des dysfonctionnements de la majorité". Mais "il y a un problème structurel qui est la question du chômage", a-t-il analysé. Quant à une démission du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, Nicolas Dupont-Aignan a noté que "quand on est dans la déroute, on ne va pas commencer à donner des boucs émissaires". Mais c'est lui qui est "à Matignon, c'est lui qui devrait porter la réponse".

et c'est maintenant

qu'il s'en rend compte!!

Dans cette pléthorique de

43 membres fortement chiraquienne,

Nicolas Sarkozy, François Fillon, Dominique de Villepin et Jean-Louis Borloo apparaissent comme les hommes forts. Il reviendra au maire de Toulouse Philippe Douste-Blazy d'affronter la périlleuse réforme de l'assurance-maladie. Les ministres issus de la société civile sont les grandes victimes de ce remaniement: exit Luc Ferry (Education), mais aussi Francis Mer (Economie), Jean-Jacques Aillagon (Culture), Noëlle Lenoir (Affaires européennes), Dominique Versini (Lutte contre la précarité). Les têtes d'affiche sont les mêmes que dans le précédent gouvernement, mais elles changent souvent d'attributions. Nicolas Sarkozy, qui à l'Intérieur s'était taillé une popularité record en déployant son action tous azimuts, reste numéro 2 du gouvernement. En s'installant à Bercy, il hérite du titre de ministre d'Etat, le seul du gouvernement, et d'un super-ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie. Il aura trois ministres délégués, dont son fidèle Patrick Devedjian à l'Industrie et le très chiraquien Christian Jacob aux PME, et un secrétaire d'Etat au Budget, Dominique Bussereau, proche du Premier ministre. Quittant le Quai d'Orsay, où il s'était illustré pendant la guerre en Irak, Dominique de Villepin s'installe au ministère de l'Intérieur. Ce proche de Jacques Chirac et d'Alain Juppé est ainsi propulsé sur le devant de la scène politique intérieure. Certains chiraquiens espèrent qu'il contre-balancera Nicolas Sarkozy. Il sera épaulé par un ministre délégué, Jean-François Copé qui reste porte-parole du gouvernement. Jean-Louis Borloo, ancien ministre de la Ville, se voit confier un important pôle social regroupant Emploi, Travail et Cohésion sociale. Cette affectation se veut la réponse du gouvernement au malaise social qui s'est exprimé dans la rue ces derniers mois et s'est traduit par un rejet de la majorité dans les urnes. François Fillon, qui a mené à bien la difficile réforme des retraites, reste numéro 3. Mais il quitte les Affaires sociales pour l'Education nationale, poste qui n'avait pas sa préférence. Aux Affaires étrangères, le Commissaire européen Michel Barnier succède à Dominique de Villepin. Il sera remplacé à Bruxelles par le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Jacques Barrot. Gilles de Robien reste le seul ministre UDF, après le refus de François Bayrou de participer au gouvernement sans "un changement profond" de la manière de gouverner. Il conserve l'Equipement et les Transports, perd le Logement, rattaché à Jean-Louis Borloo, mais obtient l'Aménagement du territoire. Claudie Haigneré quitte le secteur devenu explosif de la Recherche où la remplace le libéral François d'Aubert, déjà titulaire de ce poste entre 1995 et 1997. Elle est nommée ministre déléguée aux Affaires européennes. Parmi les ministres qui conservent leurs attributions, figurent Dominique Perben (Justice), Michèle Alliot-Marie (Défense), Hervé Gaymard (Agriculture), Brigitte Girardin (Outre-mer), Jean-François Lamour (Sports en récupérant Jeunesse et vie associative), Nicole Ameline (Parité avec rang de ministre). Chez les secrétaires d'Etat, pas de changement pour Tokia Saïfi (Développement durable), Hamlaoui Mekachera (Anciens combattants) et Renaud Muselier (Affaires étrangères). Spécialiste des questions d'environnement et de la mondialisation, le sénateur-maire de Bourges Serge Lepeltier succède à Roselyne Bachelot à l'Ecologie. Parmi les entrants, figurent les très chiraquiens Marie-Josée Roig (Famille), Henri Cuq (Relations avec le Parlement), Eric Woerth (Réforme de l'Etat) et Philippe Briand (secrétaire d'Etat à l'Aménagement du territoire). La nouvelle équipe comporte dix femmes contre onze dans la précédente.

 


 

 

 

MAINTENANT EUROPEENNES 2004

ET 2007 la TOTALE

Le Quitte ou Double Général !!

3 ans pour REUSSIR !!!

PARLEMENTAIRES SORTEZ DE VOS SIEGES

et BATTEZ VOUS pour

la

FRANCE

ALORS

nous serons avec VOUS !

 

Charles Pasqua

lance le site officiel
de sa campagne pour les élections européennes de 2004 :

www.europe-des-nations.com

A l'heure où Jacques Chirac vient à nouveau de manquer une grande occasion en renonçant au référendum sur la Constitution européenne et en laissant à ses successeurs le soin de trancher sur la question turque, il est plus que jamais nécessaire de porter la voix de ceux et celles d'entre vous qui souhaitent construire une autre Europe, véritablement européenne, respectueuse des nations et soucieuse de défendre l'intérêt national. Charles PASQUA est le seul qui a tenu ses engagements pris en 1999 devant les électeurs en exerçant effectivement son mandat et en présidant un groupe au Parlement européen. Alors que toutes les autres têtes de liste, qui revendiquent à nouveau vos suffrages, ont trahi votre confiance en abandonnant le Parlement européen en cours de mandat. Voter pour les candidats de Charles PASQUA, c’est garantir à la France la présidence d’un groupe, l’Union pour l’Europe des Nations, qui défend efficacement les intérêts des peuples. Seul le groupe présidé par Charles PASQUA se bat pour nos traditions nationales et assure la promotion de vos intérêts. Parti socialiste, UDF et UMP mènent la même politique à Bruxelles au service du fédéralisme et de la technocratie qui nient notre souveraineté et nos traditions et délocalisent nos emplois. Front National, chasseurs ou villiéristes sont condamnés à l’isolement et à l’impuissance.

Seul le vote PASQUA
est un vote utile
.

 

Régionales:

 

ET VOILA LE RESULTAT!!!

ATTENTION DANGER !!!

 

Le PS arriverait en tête aux européennes,

selon un sondage Ipsos -

La liste socialiste arriverait en tête aux élections européennes le 13 juin

mais l'UMP est loin de s'effrondrer et l'UDF confirme sa percée,

selon un sondage Ifop pour Le Point à paraître jeudi. Selon cette enquête, le total des listes de gauche, sans l'extrême gauche, atteindrait 44% et celui des listes de droite, incluant celle du MPF de Philippe de Villiers, 40%. A l'extrême droite, le Front national est crédité de 12% des intentions de vote et le Mouvement national républicain de Bruno Mégret de 1%.

A gauche, le PS, fort de son succès aux régionales, reste prédominant (32%) devant les Verts (8%) et le Parti communiste (4%). A l'extrême gauche, la liste LO/LCR est créditée de 3% des intentions de vote.

A droite, l'UMP est en tête avec 22%, devant l'UDF de François Bayrou qui, avec 12%, confirmerait sa percée aux régionales, et 4% au MDF souverainiste de Philippe de Villiers. Enfin, la liste Chasse, Pêche, Nature et Traditions recueillerait 2%.

Cette enquête a été réalisée les 2 et 3 avril auprès de 869 personnes constituant un échantillon national représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus

 

CANTONALES

La gauche a remporté dimanche une très large victoire aux cantonales, conquérant une dizaine de départements et privant ainsi la droite de son espoir d'occulter sa déroute aux régionales. Les gains sont plus nombreux que ceux auxquels pouvaient s'attendre le PS et ses alliés qui emportent la Loire-Atlantique, la Seine-et-Marne, le Doubs, l'Ille-et-Vilaine, l'Oise, le Cher, la Drôme, la Charente, la Saône-et-Loire, la Charente-Maritime - deux départements de la région Poitou-Charente remportée haut la main par Ségolène Royal (PS). agrandir la photo La Seine-Maritime avait également de fortes probabilités de passer à gauche, en fonction du choix qu'arrêteront lundi cinq élus d'un groupe charnière (dont trois anciens PS). Selon les estimations du ministère de l'Intérieur à 00h30, la gauche était majoritaire en voix comme en sièges. La gauche PS-PCF-PRG-Verts-DVG totalisait en effet 926 sièges contre 531 pour la droite UMP-UDF-DVD. Le rapport de forces, selon ces premiers résultats, était de 51,3% pour la gauche et 42,71% pour la droite. Le FN, qui totalise 4,90% des voix au niveau national, obtient un deuxième conseiller général dans le Vaucluse, Marie-Claude Bompard, épouse du maire d'Orange, Jacques Bompard. La gauche conserve la majorité dans ce département dont les résultats étaient incertains. Dans le Haut-Rhin, Christian Chaton, candidat du mouvement d'extrême droite "Alsace d'Abord", est élu à la faveur d'une triangulaire. Trois ministres - Nicolas Sarkozy (Hauts-de-Seine), Dominique Perben (Rhône) et Dominique Bussereau (Charente-Maritime) - avaient été élus dès le 21 mars. Les trois autres ministres en lice ont tous été élus dimanche: le ministre du Budget Alain Lambert à Alençon dans un canton jusque-là tenu par la gauche, Patrick Devedjian (Libertés locales) dans les Hauts-de-Seine et le secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat Henri Plagnol dans le Val-de-Marne. Dans l'Oise, gagnée par la gauche, le président sortant du conseil général Jean-François Mancel (UMP) a été réélu à Noailles contre l'ancienne députée socialiste Béatrice Marre. A La Réunion, la gauche a confirmé sa percée en enlevant huit sièges à la droite qui conserve toutefois la majorité au sein de l'assemblée départementale. Le président du conseil général sortant Jean-Luc Poudroux (UMP) a déjà annoncé qu'il ne briguerait pas la présidence. En Corrèze, terre d'élection du président Jacques Chirac et de François Hollande, premier secrétaire du PS, la gauche progresse sans conquérir la majorité. Le PCF, qui a longtemps dirigé la ville de Tulle, continue son érosion au profit du PS. Sans surprise, la droite conserve la majorité dans l'Allier, le Cantal, la Lozère, la Haute-Loire, le Morbihan, l'Eure-et-Loir, l'Aube, l'Orne, les Ardennes, la Haute-Marne, le Haut-Rhin, le Bas-Rhin et l'Aveyron. Dans la Sarthe, fief du ministre des Affaires sociales François Fillon, la gauche fait une percée, gagnant quatre sièges, sans pour autant inquiéter la majorité de droite. Même situation dans le Rhône, la Manche, les Pyrénées-Atlantiques, la Marne, la Côte-d'Or. La droite conforte son assise en Corse du Sud que la gauche présidait grâce à l'appoint de quatre élus de la famille libérale. Dans le Loir-et-Cher, l'UDF Maurice Leroy est en passe de prendre la présidence à l'UMP. Comme prévu, la gauche reste majoritaire en Creuse comme dans le Gers, l'Aisne, les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Pyrénées, les Landes, le Tarn, la Dordogne et les Côtes d'Armor. Elle conforte ses positions en Gironde, dans l'Isère et conserve largement les Bouches-du-Rhône. Dans le Nord comme dans le Pas-de-Calais, la victoire de la gauche est éclatante, le PS obtenant à lui seul la majorité absolue. En Seine-Saint-Denis, bastion historique du PCF, socialistes et communistes sont à égalité.

 


jean-louis CAMPREDON

y était comme beaucoup!

Le 30 mai 1968

Charles Pasqua organise une manifestation
de soutien au Général de Gaulle.
Un million de personnes remontent les Champs-Elysées

Le jeune résistant Charles Pasqua naît et vit au milieu d’une famille très patriote. Les prétentions de Mussolini sur la Savoie, Nice et la Corse renforcent l’engagement national de cette famille. En 1938, à l’âge de 11 ans, le jeune Charles arbore sur sa chemisette le serment de Bastia : « sur nos tombes, sur nos berceaux, nous jurons de vivre et de mourir Français ». En 1940, la déroute de l’armée française est vécue avec incrédulité et la demande d’armistice du Maréchal Pétain avec colère. Le lendemain, dans le journal local, André Pasqua, le père de Charles, apprend qu’à Londres un certain Général de Gaulle appelle à la poursuite du combat car « si la France a perdu une bataille, elle n’a pas perdu la guerre ». Contrairement à ce que l’on a souvent dit, ce Général n’est pas un inconnu pour les Français, car les journaux ont beaucoup parlé de sa nomination comme sous-secrétaire d’Etat à la Guerre dans le Cabinet de Paul Reynaud. Il était alors présenté comme le spécialiste des chars et, au cours de la Première Guerre mondiale, il avait gagné la bataille d’Abbeville contre les Allemands. Dès lors, toute la famille Pasqua fait sienne la volonté de résistance du Général de Gaulle et devient gaulliste. A partir de 1942, avec la présence de l’armée d’occupation italienne, se crée un réseau de renseignements, et l’oncle Philippe Pasqua deviendra le chef du sous-réseau de la France Libre «Tartane Phratrie ». A l’automne 43, Philippe est arrêté par les Allemands. C’est le père de Charles qui lui succède. Auparavant d’ailleurs, Charles était devenu membre à part entière du réseau et avait été immatriculé à Londres sous le nom de code de « Prairie ». Le résistant Charles PASQUA, repérant les champs de mines allemands aux environs de Grasse en 1943 A plusieurs reprises, lors de nombreuses missions de « contact », de renseignements organisés dans le cadre de la préparation du débarquement en France, comme bien d’autres, il risque sa vie. En juillet 44, alors que son oncle Philippe est déporté en Allemagne, tous les hommes valides de la famille se retrouvent au maquis et participent aux combats de la Résistance jusqu’à la libération du territoire. Diplôme de "soldat sans uniforme des Forces Françaises Combattantes", repérant les champs de mines allemands aux environs de Grasse remis à Charles PASQUA par la présidence du Gouvernement en 1945.

 

La gauche conserve le conseil général de l'Essonne

L'événement SAUVÉE par la déferlante rose aux élections régionales :

voilà la leçon que peut retenir la gauche, qui est restée majoritaire hier au conseil général.

Après avoir perdu un siège au premier tour, celui de Gif-sur-Yvette, la majorité du président Michel Berson (PS) a limité la casse hier soir en ne perdant que le canton de Dourdan, pris au PS par le maire UMP de Roinville, Dominique Echaroux. Résultat : la gauche conserve la direction du conseil général de l'Essonne avec 23 sièges contre 19 pour l'opposition. Très menacée avant le premier tour, quand il ne fallait que quatre victoires à la droite pour l'emporter, la gauche a indéniablement profité d'un raz de marée historique aux élections régionales. La liste de Jean-Paul Huchon rassemblant toute la gauche plurielle, est en tête quasiment partout, notamment dans des villes de droite comme Yerres, Courcouronnes, Brunoy ou Draveil. Elle fait même jeu égal à Gif-sur-Yvette, où le maire UMP avait pourtant été élu dès le premier tour des cantonales. « La majorité de gauche reflue en Essonne dans un contexte propice à elle, jamais vu jusque-là, c'est ce que je retiens », explique à chaud le secrétaire général de l'UMP, Georges Tron, encore « stupéfait » de voir la gauche en tête aux élections régionales dans sa ville de Draveil. « On peut nourrir quelques regrets et constater qu'encore une fois le Front national profite à la gauche. Une opposition renforcée Au conseil général, hier soir, on a eu peur jusqu'au bout. Circulant entre la préfecture et l'hôtel du département, le président (PS), Michel Berson, n'a été soulagé qu'à l'annonce des résultats de Massy, où la gauche conserve ses deux fiefs. Symbole de cette résistance, le formidable score du jeune chercheur David Ros, qui fait plus de 56 % des voix à Orsay pour sa première candidature, contre la maire de la ville UMP, Marie-Hélène Aubry. « J'ai été victime du lobby des scientifiques qui ont sanctionné le gouvernement », lâche, dépitée, la candidate. Autre enseignement, la gauche reprend pied dans le sud, au détriment du FN, qui ne retrouve pas ses scores d'il y a six ans. Ainsi, Franck Marlin, le « poids lourd » UMP d'Etampes parti en dissidence dans le canton de Méréville, ne fait « que » 53 % contre un candidat communiste inconnu.Surtout, la liste de Jean-Paul Huchon est devant la droite dans son fief à Etampes. Même avertissement sans frais pour François Pelletant, conseiller général sortant DVD de Montlhéry, qui sauve sa tête à 51 %. Avec une marge réduite, la gauche devra désormais composer avec une opposition renforcée.

 

LA BASCULE A GAUCHE

 

 

jeudi 8 avril 2004, 13h45 L'UMP prône certaines limites à l'élargissement de l'Union -

A deux mois des élections européennes, l'UMP, qui s'est "très clairement" prononcée contre l'entrée de la Turquie dans l'Union, prône "certaines limites à l'élargissement". "On dit non très clairement à l'intégration de la Turquie dans l'Union européenne, cela ne veut pas dire une remise en cause des coopérations douanières qui existent déjà entre les pays associés. On dit oui à la poursuite de l'élargissement jusqu'à certaines limites, probablement la Bulgarie et la Roumanie, et après on regarde", a déclaré jeudi sur Europe 1 le secrétaire général délégué du parti chiraquien, François Baroin. "La Turquie attendra mais elle est déjà en coopération avec l'Europe", a-t-il précisé. François Baroin a expliqué que l'UMP souhaitait "renforcer, à travers la nouvelle constitution, le visage de l'Europe dans sa politique étrangère". "Sur l'Europe, il y a d'un côté ceux qui pensent que c'est un grand marché économique unique et qu'il faut un protectorat militaire américain et ceux qui pensent, au premier rang desquels la France, par la voix du président Chirac, que l'Europe, c'est une plus grande idée que cela", a-t-il souligné. "Il faut un visage en politique étrangère, il faut une politique de défense, des moyens pour lutter contre le terrorisme", a insisté François Baroin. Mardi soir, lors de la réunion du bureau politique, les dirigeants de l'UMP se sont prononcés à l'unanimité contre l'ouverture en décembre de négociations d'adhésion avec la Turquie. Mercredi soir, lors d'une conférence de presse, le président de l'UMP, Alain Juppé, a soutenu que "les pays proches" de l'Union Européenne "n'ont pas vocation à y entrer, sous peine de la dénaturer". Pour l'ancien Premier ministre, proche du président Jacques Chirac, il faut désormais proposer un "partenariat privilégié à la Turquie, aux pays du Maghreb, aux pays du sud de l'ancien bloc soviétique". "Ma vision a évolué", a précisé Alain Juppé. EFFORTS "INDISCUTABLES" Logiquement, ce virage du parti chiraquien devrait entraîner un ajustement de la parole présidentielle. Le 26 mars, à l'issue du sommet de Bruxelles, Jacques Chirac avait jugé "indiscutables" les "efforts de la Turquie", en vue "d'intégrer toutes les règles touchant à la démocratie, les droits de l'homme et l'économie de marché". Il avait toutefois souligné que les négociations d'adhésion, si elles s'ouvraient, seraient "longues". En novembre 2002, Jacques Chirac avait affirmé que la Turquie avait "toute sa place dans l'Europe, dans la mesure où elle adhère aux mêmes valeurs que l'Europe". Son ministre des Affaires étrangères de l'époque, Dominique de Villepin, jugeait que l'islam avait "toute sa place dans l'Europe, d'ores et déjà et davantage encore à l'avenir". "Pensons à la Turquie ou encore à la Bosnie", déclarait-il en juin dernier, avant de rappeler que "l'Europe a vocation à relier entre elles les civilisations, par son expérience, ses inspirations multiples, sa géographie". Mercredi, à l'Assemblée nationale, le chef de la diplomatie française, Michel Barnier, a assuré qu'il n'était "pas question d'une entrée de la Turquie à moyen ou à court terme dans les circonstances actuelles". "Les critères sont connus : quand on veut adhérer à l'Union européenne, on respecte un cahier des charges extrêmement précis qui touche aux conditions politiques des droits de l'homme, de la démocratie, aux conditions économiques et sociales", a déclaré Michel Barnier. Or, "pour l'instant", ce cahier des charges n'est pas rempli, a-t-il ajouté. Lors d'un point de presse jeudi au Quai d'Orsay, Michel Barnier a assuré que la ligne des autorités françaises n'avait "pas changé". "C'est un rapport de la Commission européenne qui dira objectivement si et quand une négociation d'adhésion peut être ouverte avec la Turquie car il n'y a pas de négociation d'adhésion actuellement avec la Turquie", a-t-il souligné. Le Conseil européen aura alors "à se prononcer". Rappelant que le dialogue entre l'Union et la Turquie avait débuté en 1963, il a noté que, "depuis cette première promesse, aucun gouvernement, aucun ministre n'a, en France, proposé d'interrompre ce dialogue avec la Turquie". "Le gouvernement français est attentif à tout ce qui se dit dans le débat politique intérieur, à commencer par les partis de la majorité parlementaire, mais notre ligne sur cette question reste la même", a insisté Michel Barnier. La Turquie promet d'être un des thèmes de la campagne électorale qui va s'ouvrir en France avant le scrutin européen du 13 juin. Le souverainiste Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France, a fait du non à l'entrée d'Ankara en Europe une de ses affiches de campagne. Il a fustigé mercredi la "volte-face" de l'UMP, dictée à ses yeux par la débâcle du camp chiraquien aux régionales, et réclamé un référendum sur la question. L'UDF centriste de François Bayrou refuse aussi l'entrée dans le club européen d'un pays à majorité musulmane

 

Difficile !

pour un ancien militant et élu de dire

tout ce qu'il pense

et tout ce qu'il sait sur certains individus

droite et gauche confondues!

Et pourtant..

 

 



Jean-Louis

CAMPREDON

 

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les dernieres positions

du Gouvernement et de

ses ministres




Semaine du 10 Mai 2004

 

- Chômeurs recalculés: le Conseil d'Etat annule l'agrément Unedic

- EDF-GDF: les syndicats veulent faire monter la pression

- Cannes: première rencontre entre direction et intermittents

- La grève à ADP perturbe le trafic aérien

- Dix-sept chefs d'Etat et de gouvernement présents le 6 juin en Normandie

- La générale américaine qui dirigeait Abou Ghraïb se dédouane

Un Américain décapité par le chef présumé d'Al Qaïda en Irak

- Un film "mal élevé" en ouverture du 57e festival de Cannes

- L'ombre d'un nouveau vote-sanction plane sur le gouvernement à un mois des européennes

- Troupes américaines et milices chiites s'affrontent à Kerbala

-Perben réaffirme son hostilité au mariage homosexuel

-Adoption définitive de la réforme du divorce au Parlement

- Dominique de Villepin se dit "déterminé" à expulser les étrangers liés à la mouvance terroriste

-La CGT promet "une grande mobilisation" sociale sur l'assurance-maladie

 


Nicolas Sarkozy

rouvre le dossier des 35 heures

Nicolas Sarkozy a souhaité mardi que le gouvernement "pose clairement la question" aux partenaires sociaux du "contresens économique" représenté par la réduction du temps de travail à 35 heures. "Pourra-t-on durablement empêcher ceux qui souhaitent travailler davantage de le faire alors que, parallèlement, les de l'Etat explosent? Je souhaite qu'au minimum le problème soit clairement posé devant les Français", a déclaré le ministre de l'Economie lors de sa conférence de presse. Le numéro deux du gouvernement a insisté sur le "coût colossal de cette réforme pour les finances publiques". Il a rappelé que les allègements de chargedépensess liés aux 35 heures coûteront 10 milliards d'euros au budget de l'Etat en 2005. "D'un côté, on a des dépenses sociales qui explosent, et de l'autre on a des exonérations de charges sociales qui explosent aussi, et financées exclusivement sur le budget de la Nation", a-t-il expliqué. Nicolas Sarkozy a donc souhaité que le gouvernement parle "un jour de la question des 35 heures dans l'ensemble de ses composantes avec les partenaires sociaux". Le ministre de l'Economie a reconnu que cette réouverture du dossier allait poser des problèmes politiques. "Les 35 heures sont un acquis social auquel sont attachés toute une partie de nos compatriotes, mais poser la question, informer les Français de cette situation, c'est les prendre pour des gens adultes, aptes à comprendre les risques de notre société", a-t-il dit. En prenant cette position, Nicolas Sarkozy n'hésite pas à contredire le Premier ministre après la déroute de la droite aux régionales le rapport de la mission parlementaire sur les 35 heures, qui proposait de revenir sur la réforme emblématique du gouvernement Jospin.

Matignon n'envisage pas de modifier les 35h "dans l'immédiat

La polémique enfle autour du rapport parlementaire sur les 35 heures rendu public jeudi, la gauche et les syndicats accusant la majorité de vouloir remettre en cause la législation sur le temps de travail. L'opposition, qui avait publié un "contre-rapport" dès mercredi, a de nouveau reproché à la droite de s'aligner sur le patronat en lui fournissant "une boîte à outils pour démonter les 35 heures". L'UMP Patrick Ollier, président de la mission d'évaluation, a affirmé qu'il ne s'agissait nullement d'abroger les lois Aubry mais de proposer uniquement des "assouplissements". "Ce ne sont que des pistes. Bien entendu, il reviendra, si le gouvernement les retient, d'encadrer ces pistes", a-t-il dit jeudi matin lors de la présentation du rapport, voté seulement par les membres de droite de la mission. "Dans ce rapport, il n'y a aucune intention d'abroger les lois. En revanche, il y a dans le constat qui est fait un certain nombre de problèmes qui sont soulevés qui doivent trouver des solutions", a-t-il souligné. "Nous sommes dans notre rôle de propositions. Nous n'en sortons pas." Pour le rapporteur de la mission, Hervé Novelli, également UMP, ce rapport aura "un grand avenir" parce que c'est "un état des lieux". "Dans quelques mois, je fais le pari qu'on se référera beaucoup à ce qui a été écrit dans ce rapport", a-t-il dit. "Si le Premier ministre a dit qu'il n'était pas question de revenir sur la législation concernant les 35 heures, ça tombe bien puisque nous proposons, pour l'avenir, de ne pas confier au législateur le soin de réguler la durée du temps de travail", a-t-il ajouté. Matignon a tenu à faire savoir que le gouvernement n'envisageait pas de modifications des lois Aubry "dans l'immédiat", tout en jugeant "intéressant" le rapport de la mission parlementaire. "Nous n'envisageons pas de modifications dans l'immédiat des lois sur les 35 heures, qui ont été assouplies par la loi Fillon de modernisation du dialogue social", a déclaré l'entourage du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. "Il peut y avoir des évolutions nécessaires dans l'avenir mais elles ne pourront avoir lieu que dans le cadre d'une concertation entre les partenaires sociaux." "REQUISITOIRE SANS NUANCES" Pour sa part, le député socialiste Gaëtan Gorce, qui fut le rapporteur des lois Aubry, a estimé que le rapport parlementaire n'était qu'un "réquisitoire sans nuances". "C'est une occasion manquée de faire progresser le débat public sur un sujet éminemment important. Les assouplissements que préconise le rapport menacent la majorité d'un véritable lumbago social dont elle aurait du mal à se rétablir", a-t-il dit. Pour lui, la mise en oeuvre des propositions avancées aurait "des conséquences extrêmement graves pour les entreprises et pour la cohésion sociale de notre pays". "Tout cela constitue une nouvelle boîte à outils pour démonter les 35 heures", a ajouté le député socialiste, pour qui le rapport n'est "que le 'copier-coller' des propositions du Medef et de la CGPME". Dans un communiqué, Marie-Noëlle Lienemann, secrétaire nationale aux entreprises au PS, et Eric Besson, secrétaire national à l'économie et à l'emploi, dénoncent "fermement la provocation que constituent les propositions de la mission". "Alors que la droite a déjà largement mis en cause l'application des 35 heures dans les entreprises (...), la mission d'information avance aujourd'hui des propositions qui feraient littéralement voler en éclats le code du travail", affirment-ils. "Ces propositions inacceptables ne sont que la copie conforme des recommandations les plus libérales du Medef. Elles sont aux antipodes du message clairement envoyé au gouvernement par les électeurs le 28 mars dernier, en faveur d'une politique plus juste et respectueuse des droits sociaux dans notre pays", poursuivent les responsables socialistes. Le PS, ajoute le communiqué, "demande solennellement au gouvernement de prendre ses distances avec les conclusions de cette mission d'information". Côté syndical, l'Unsa, pour qui "l'idéologie libérale est incompatible avec la cohésion sociale", demande au gouvernement de réserver à ce rapport le sort qu'il mérite: "le classement aux archives des derniers propagandistes de la lutte des classes". Pour l'Unsa, qui attend des "clarifications" du gouvernement, "le caractère
extravagant du rapport présenté par le député Novelli confirme une situation qui s'est dangereusement installée au coeur de notre démocratie politique: l'action permanente, chaque jour poussée plus loin et plus fort, d'un lobby patronal initié par le Medef". Force ouvrière estime que les propositions de la mission, inspirées par des "parlementaires libéraux" sous l'influence du Medef, "ont pour but de laisser les salariés seuls vis-à-vis de leur employeur". FO conseille au gouvernement de mettre les travaux de cette mission "au congélateur".

 

 

13-Mai-2004



ont été mises à jour

les pages suivantes :

conseil municipal saintry
Politique de notre pays

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MICHEL DOUMAX

Francis Blanche

" Pour être le premier,

il n'est pas nécessaire

d'être plusieurs. "


 

 

Cantonales :

10 départements basculent à gauche2004

 

A l'image des régionales, la vague rose a déferlé sur les cantonales.

La gauche a obtenu 51,3% des voix, la droite 42,71% et le FN seulement 4,90% contre 12,22% au 1er tour.

Pour le moment, 10 départements sont passés à gauche dont deux du Poitou-Charentes, la Charente et la Charente-Maritime. D'autres départements pourraient passer à gauche en fonction des alliances qui vont être passées localement. 10 départements ont basculé à gauche dimanche soir. Il s'agit de la Charente, de la Charente-Maritime, du Cher, du Doubs, de la Drôme, de l'Ille-et-Vilaine, de la Loire-Atlantique, de l'Oise, de la Saône-et-Loire et la Seine-et-Marne.

D'autres départements pourraient passer à gauche en fonction des alliances qui vont être passées.
Par ailleurs, parmi les départements sous les feux des projecteurs, il faut noter l'égalité entre le PCF et le PS (13 sièges chacun) dans un des bastions historiques des communistes :
la Seine-Saint-Denis. Le PCF a perdu 6 cantons sur les 20 renouvelables. La présidence du département reste incertaine car 4 autres sièges appartiennent à des candidats de gauche (deux DVG, un MRC et un Vert).

 

regionales

 

 

CANTONALES

 

ESSONNE

La gauche s'enracine

L'événement

EN CONSERVANT dimanche soir la majorité au conseil général, malgré la perte de deux sièges, la gauche prouve qu'elle peut s'enraciner durablement dans ce département.

Il y a six ans, la conquête de l'Essonne relevait du miracle, dans un contexte anti-Dugoin où l'ancien président (RPR) avait été « lessivé » par les affaires politico-judiciaires.

Aujourd'hui, c'est une victoire

« politique ».

Trois facteurs l'expliquent. Une très forte participation. Par rapport au premier tour, la participation a encore augmenté, passant de 63 % à 66 %. La gauche en profite largement, notamment grâce au raz de marée des régionales. Certains candidats, comme Claire-Lise Campion (PS) réélue à Etréchy, ou Etienne Chaufour (PS), réélu à Juvisy-sur-Orge, doublent leur nombre de voix ! Partout, les votes de gauche progressent comme à Chilly-Mazarin où Gérard Funès est réélu, Evry-Sud (Francis Chouat, PS, réélu), Corbeil-Ouest (Bruno Piriou, PC, réélu), Arpajon (Monique Goguelat, PS, réélue). Bonne résistance dans les fiefs de droite. C'est à Orsay, Massy-Ouest et Massy-Est que la gauche a construit sa victoire, en conservant ces trois sièges dans des villes de droite. Et même si le PS perd deux sièges, il a quand même soufflé un fauteuil au PC à Vigneux-sur-Seine. Michel Berson devrait rester président du conseil général Le PS passe donc de 18 à 17 élus et reste de loin la force principale de la majorité.

Jeudi, Michel Berson devrait donc être seul candidat à sa succession à la tête du conseil général. L'opposition se renforce. Seul bémol pour la gauche, la défaite cinglante à Dourdan, unique canton perdu dimanche par le PS, après celui perdu au premier tour à Gif-sur-Yvette. Une conséquence des querelles locales entre le maire Yves Tavernier et les Verts (voir ci-contre) . « On peut nourrir des regrets, estime Christian Schoettl, conseiller général d'opposition. Dans un contexte de raz de marée à gauche, on gagne un siège ! » La droite conserve Milly-la-Forêt, Draveil, Méréville et même Montlhéry, où le sortant était très menacé.

Le FN fait 40 % à Paray-Vieille-Poste. Présente dans 9 cantons au 2 e tour il y a six ans, l'extrême droite n'a pu se maintenir qu'à Athis-Mons pour un duel face au PS. Dans ce canton, le candidat a malgré tout réussi un score étonnant sur la ville de Paray-Vieille-Poste

40 %.

 

Raffarin lie la réduction des déficits

à la croissance

- Jean-Pierre Raffarin s'est montré nettement moins ferme lundi sur l'engagement de son gouvernement à ramener les déficits sous la limite des 3% du PIB, liant cet objectif au retour d'une croissance qui n'est pas encore là. Le Premier ministre, qui a souligné lundi que la mobilisation des finances publiques était "fondée sur la baisse des impôts", a annoncé dans sa déclaration de politique générale à l'Assemblée nationale que "le retour de la croissance (...) permettra de maîtriser (les) déficits excessifs et de les réduire sous la limite des 3%". Cet engagement sans date-butoir intervient alors que, selon des données confidentielles de la direction du budget publiées par Le Monde, les finances publiques de la France seraient plus dégradées que prévu et ne permettraient pas à Nicolas Sarkozy de respecter les engagements du gouvernement auprès de Bruxelles. Ce week-end en Irlande, le ministre français des Finances et ses homologues des grands pays de l'Union européenne, qui doivent tous faire face à des difficultés budgétaires en raison de la faiblesse de la croissance dans la zone euro, ont laissé entendre qu'il réfléchissaient à une réforme du pacte de stabilité en 2005. "Nous travaillons avec plusieurs grands Etats membres sur un projet commun", a déclaré le ministre italien des Finances, Giulio Tremonti. A Bercy comme à Matignon, on ne faisait aucun commentaire dans l'immédiat sur les chiffres divulgués par Le Monde. Nicolas Sarkozy pourrait intervenir jeudi à la télévision pour clarifier ses objectifs et ses projets, indiquait-on toutefois dans son entourage. Selon la note de la direction du budget, le déficit public pourrait atteindre 4% du PIB en 2005, bien au-delà du niveau des 3% exigé par le traité de Maastricht, alors que le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin s'est engagé à le ramener sous cette barre l'an prochain, après 4,1% en 2003 et 3,6% prévus en 2004. "NE PAS CASSER LA CROISSANCE" S'il a réaffirmé samedi l'engagement de la France à réduire son déficit public pour le ramener sous la barre des 3% du PIB en 2005, Nicolas Sarkozy a aussi souligné que "pour réduire les déficits, il ne faut pas casser la croissance". Le programme de réduction des déficits de la France est fondé sur une hypothèse de croissance de 1,7% cette année, après 0,2% en 2003, et de 2,5% en 2005. Si la plupart des économistes partagent l'hypothèse de croissance du gouvernement, ils se montrent beaucoup plus pessismistes sur sa capacité à ramener les déficits sous le niveau de 3% sans mesures d'austérité. Les chiffres des économistes sont proches de ceux de la direction du budget, avec 4% en 2004 et au mieux 3,6% en 2005. Les économistes considèrent aussi que le gouvernement aura bien du mal à réduire la dette dont les intérêts pèsent sur le budget. Selon les chiffres obtenus par Le Monde, la dette pourrait frôler les 67% du produit intérieur brut en 2005, contre 63% en 2004. Le dérapage budgétaire de la France provient principalement de nouvelles dépenses et de moindres rentrées fiscales. La prévision du gouvernement ne prend pas en compte les allègements de charges promis aux restaurateurs (1,5 milliard d'euro, soit 0,1 point du PIB) ou la suppression de la taxe professionnelle sur les nouveaux investissements (au moins 2,5 milliards, soit un peu moins de 0,2 point du PIB). Ces prévisions n'intègrent pas non plus une éventuelle revalorisation du traitement des fonctionnaires, après le gel des salaires de 2003, ni les nouvelles baisses d'impôts promises par Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin pour 2005. A ces dispositions s'ajoutent les récentes promesses du président de la République après la défaite des régionales, comme la suspension de la réforme de l'allocation spécifique de solidarité pour les chômeurs en fin de droits.

 

EUROPEENNES

3 Bonnes raisons pour choisir Charles Pasqua

Dire non à l'adhésion de la Turquie Ni sa géographie, ni sa civilisation ne sont européennes. Elle provoquerait un choc mortel pour l’Europe, avec une confusion des valeurs et des vagues d’immigration sans précédent. L’accepter serait aussi fermer les yeux de façon scandaleuse sur le génocide du peuple arménien et sur l’occupation militaire de Chypre. Il est piteux de voir l’UMP se dire contre l’entrée de la Turquie le temps d’une campagne électorale alors que ses députés au Parlement européen ont pendant 5 ans soutenu la Turquie et le feront à nouveau si, par aveuglement, vous votiez quand même pour ce parti trompe l’œil. Les années à venir seront dures pour l’Europe, vous avez besoin de députés fermes et courageux

 

Par Nicolas DUPONT-AIGNAN Député-Maire d'Yerres Président de Debout la République

UN MILLION DE SIGNATURES POUR UN REFERENDUM SUR LA « CONSTITUTION » EUROPEENNE

Au lendemain de l’élargissement et à la veille d’élections européennes plus ambiguës que jamais, deux choix majeurs pour l’avenir de notre pays comme du continent se préparent dans le dos des citoyens. L’ouverture des négociations pour l’entrée de la Turquie est prévue pour novembre prochain. Le Président de la République dit aujourd’hui qu’il est trop tôt pour en parler et que, de toute façon, la Turquie mettra des années à se préparer à cette éventualité. Mais, au même moment, il nous explique que refuser cette ouverture blesserait Ankara et alimenterait le « choc des civilisations ». Alors, que dira-t-on demain si les négociations sont ouvertes comme le laisse ouvertement entendre la Commission européenne (à qui a été hypocritement confié la charge d’une si lourde décision) ? Le vieil adage ne nous dit-il pas : « avant il est trop tôt, mais après il sera trop tard. » ? Une nouvelle fois, les citoyens sont les otages d’un engrenage tenu en main par des chefs d’Etat et de Gouvernement, qui apparaissent de plus en plus claquemurés dans la tour d’ivoire de la supranationalité. Citoyens que l’on n’envisage même pas de consulter en France - comme c’est pourtant la tradition en matière constituante - pour le projet de « constitution » européenne. A la stupéfaction des gaullistes, convaincus que cette régression insidieuse vers le suffrage censitaire est la cause principale de la colère grandissante des Français. Nos compatriotes seront en définitive consultés « si l’état de l’opinion le permet », c’est à dire si les sondages donnent suffisamment le « oui » gagnant. « Soyez sages et vous aurez peut-être la parole ! ». Curieuse conception de la démocratie, de la République et des institutions de la Vème du nom ! Fragile base pour un projet européen de plus en plus contesté ! Mais l’Histoire nous enseigne que rien n’est définitivement joué et qu’il ne faut jamais perdre espoir. Le geste de Tony BLAIR - quels qu’en soient les motifs - ne pourra qu’ébranler les certitudes établies. Mais c’est d’abord aux Français de prendre en main leurs propres affaires : personne ne le fera à leur place. Aussi, le temps est venu de nous mobiliser pour apporter la preuve qu’ils en ont la capacité et la volonté. Envoyons à l’Elysée un million de signatures pour un référendum sur la « constitution » européenne ! Un million de signatures pour une démocratie adulte, un million de signatures pour un pays dont les citoyens entendent rester maîtres de leur destin, en somme un million de signatures pour une France libre.