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Vingt ans pour mon pays,
mes convictions
et défendre
nos
idéaux
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La
Vie,
malgré les
épreuves
ne s'arrêtejamais
!
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13-Mai-2004
Lisez
la page
Politique
de notre pays
avec dernieres déclarations
publiques,
de nos hommes politiques
et mes
commentaires du jour !
Vauvenargues
"
Les hommes ont la volonté
de rendre service
jusqu'à ce
qu'ils en aient le
pouvoir. "
Nicolas Sarkozy
"brasse de l'air",
selon Jean-Marie Le Pen
kozy s'est montré encore plus cNicolas
Sarkozy "ne fait que des moulinets et brasse de l'air", a estinal
Jean-Marie Le Pen après la confmé mardi le président du Front natioérence
de presse du ministre de l'Economie. "Le super-ministre de l'Economie
Nicolas Sararicatural qu'à l'Intérieur",
écrit-il dans un communiqué. "Ce n'est pas en alignant des paroles
verbales (...) qu'il rétablira la confiance", souligne-t-il.
Nicolas Sarkozy assène "les veilles recettes libérales", selon Olivier
Besancenot
Le ministre de l'Economie
Nicolas "Sarkozy a beau jouer le super-ministre, animé par de géniales
et nouvelles idées, ce sont les vieilles recettes libérales qu'il
nous assène", ironise le porte-parole de la LCR Olivier Besancenot
dans un communiqué publié mardi.
Nicolas
Sarkozy s'engage à ramener le déficit sous les 3% du PIB en 2005
Nicolas Sarkozy veut redresser les finances publiques. A l'occasion
de sa première conférence de presse à Bercy, le ministre de l'Economie
s'est engagé mardi à respecter en 2005 l'engagement de la France
de ramener son déficit public sous les 3% du PIB. "La parole de
la France doit être respectée", a déclaré le ministre de l'Economie
lors de sa conférence de presse à Bercy. M. Sarkozy s'est également
fixé pour objectif de stabiliser le poids de la dette publique dans
le PIB en 2006. Il a fait valoir qu'"en 2004, la charge des intérêts
de la dette représentera pour l'Etat près de 40 milliards d'euros,
c'est-à-dire trois fois nos dépenses d'investissement civil et davantage
que l'ensemble des crédits consacrés aux politiques de l'emploi".
"Nous ne pouvons pas continuer sur cette pente", a-t-il dit. Afin
de tenir ses objectifs, le ministre de l'Economie, qui a déjà gelé
7 milliards de crédits du budget 2004, a confirmé que la règle de
l'augmentation zéro des dépenses sera "respectée" cette année et
devait être un "objectif" pour 2005. Il a également souhaité une
réforme "rapide" et "structurelle" de l'assurance-maladie. Plus
largement, il a souhaité un changement des "règles de comportement
budgétaire". Dans ce cadre, il a annoncé une évaluation "d'ici la
fin de l'année" de l'ensemble des niches fiscales. Il a souhaité
que les avantages fiscaux "soient limités à une durée de cinq ans"
et que leur efficacité "soit systématiquement mesurée". "Ceux qui
sont inutiles ou injustes seront soit supprimés, soit réformés et
le gain en résultant sera recyclé dans des baisses de taux utiles
à tous", a-t-il dit. Nicolas Sarkozy a annoncé en outre qu'il proposera
"avant la fin de l'année" le vote d'une loi organique fixant comme
règle qu'"au moins la moitié des recettes supplémentaires" sera
affectée à la réduction du déficit les années où la croissance est
supérieure aux prévisions. Il a également promis un "pacte de stabilité
interne" pour faire en sorte que la Sécurité sociale et les collectivités
locales maîtrisent elles aussi leurs déficits. "Chacun doit être
mis devant ses responsabilités", a-t-il dit.
Nicolas Sarkozy pose ses conditions à d'éventuelles
baisses d'impôts en 2005
Confirmant les déclarations de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy a
conditionné mardi d'éventuelles baisses d'impôts du budget 2005
à des "économies dans les dépenses" ou à des "recettes supplémentaires
de la croissance". "La baisse d'impôt ne veut rien dire si elle
n'est pas gagée soit par des économies dans les dépenses, soit par
des recettes supplémentaires de la croissance", a déclaré le ministre
de l'Economie lors de sa première conférence de presse à Bercy.
Cette déclaration confirme les propos tenus jeudi dernier par Jacques
Chirac. Dans un début de revirement par rapport à son engagement
de réduire de 30% les impôts d'ici 2007, le chef de l'Etat avait
expliqué que les futures baisses d'impôts "dépendront" du niveau
des déficits, de l'emploi et de la croissance. Les décisions seront
prises comme chaque année entre juillet et septembre, au moment
des tradititionnels arbitrages budgétaires, a précisé Nicolas Sarkozy.
En tout état de cause, "ce n'est pas parce que la situation budgétaire
est contrainte qu'il faut rester immobile", a déclaré le ministre
de l'Economie
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LES CONSEILLERS
REGIONAUX,
« LES NOUVEAUX RICHES
»
DE LA REPUBLIQUE
LES
CONSEILLERS REGIONAUX,
« LES NOUVEAUX
RICHES »
DE LA REPUBLIQUE
A quelques
jours des élections régionales, pourquoi ne pas s’intéresser à une
question rarement soulevée et dévoilée : les splendeurs et privilèges
des élus régionaux ! Palais de Région pharaoniques, indemnités de
fonction exorbitantes, les élus responsables des Régions mènent
grand train à nos frais. Les 1720 conseillers régionaux se partagent
ainsi chaque année, en « indemnités » et frais de mission, près
de 65 millions d’euros, soit en moyenne plus de 3 000 euros par
élu et par mois, pour une activité à temps très réduit. En 2002,
selon les derniers chiffres disponibles, un mandat de conseiller
régional donnait lieu à une rémunération mensuelle comprise entre
1 434 et 5 165 euros, selon que l’on est « simple » conseiller ou
pas. Participer à une commission permanente autorise une rallonge
de 10%, et 40% pour un fauteuil de vice-président. Sans compter
les indemnités de déplacement à l’intérieur de la Région et le remboursement
de frais de mission (transports, séjours, etc…). Quant au Président
du Conseil Régional, il perçoit, quelle que soit la Région, 5 165
euros, avec en prime un appartement de fonction, une voiture et
son chauffeur. Tous ces privilèges sont payés par le contribuable,
pour une charge de travail relativement limitée. Les Conseillers
régionaux participent à trois types d’assemblées : la séance plénière,
une journée par trimestre, la commission permanente, une fois par
mois, et les autres commissions, une fois par mois également… Au
total, 28 jours de travail par an au maximum et 233 jours de vacances
!Ce régime allégé permet ainsi à ces élus de vaquer à d’autres mandats
électifs, députés, sénateurs, et d’accumuler encore aux frais du
contribuable, des indemnités somptuaires.
montant
des indemnités perçues par Région est éloquent
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Ces
départements qui ont basculé à gauche
C'est
l'autre grand séisme.
La vague
rose n'a pas épargné les départements.
Le second tour des cantonales a, en effet, très largement tourné
à l'avantage de la gauche. Cette dernière a récolté 51,3 % des
suffrages (contre 42,71 % à la droite). Dix départements ont basculé.
Le PS et les siens président désormais 50 conseils généraux (contre
41 auparavant). Initialement, la majorité comptait pourtant sur
ce scrutin pour rééquilibrer des régionales qu'elle pressentait
difficiles. Mathématiquement, assuraient les responsables chiraquiens,
elles ne pouvaient pas être mauvaises, la vague de 1998 renouvelée
cette année ayant été catastrophique. A l'issue du premier tour,
il semblait déjà prévisible que l'Ille-et-Vilaine, la Charente,
la Drôme et la Loire-Atlantique (présidée depuis deux siècles
par la droite) basculeraient dans l'escarcelle de la gauche. C'est
fait depuis dimanche. Mais l'Oise et la Saône-et-Loire ont finalement
fait de même, alors que le changement de couleur de ces deux départements
n'était envisagé qu'en cas de vraie poussée de gauche. Mais cette
poussée a été tellement forte que quatre autres conseils généraux,
dont personne ne parlait, sont venus compléter la liste : le Doubs
(à droite depuis 1913), le Cher, la Seine-et-Marne et la Charente-Maritime.
Comme la Charente, ce dernier département est situé en Poitou-Charentes,
le fief de Jean-Pierre Raffarin. Un signe de plus du désaveu qu'a
subi le Premier ministre sur ses terres. Les deux autres départements,
la Vienne et les Deux-Sèvres, connaissent, eux, une forte poussée
à gauche, mais restent à droite. Les quelques départements que
la droite espérait récupérer (le Vaucluse et l'Ardèche, par exemple)
lui échappent ; la gauche y consolide même ses scores. Seule bonne
nouvelle pour la droite : à la différence des régionales, les
ministres du gouvernement Raffarin, engagés dans les cantonales,
l'ont emporté. Ça a été le cas dimanche d'Alain Lambert, de Patrick
Devedjian et d'Henri Plagnol. Nicolas Sarkozy, Dominique Perben
et Dominique Bussereau l'avaient été dès le premier tour. Suspense
en Seine-Saint-Denis La gauche ne perd, en fait, qu'un seul département
: la Corse-du-Sud, où elle assurait la présidence du fait des
trop grandes divisions de la droite (pourtant majoritaire). Celle-ci
ayant renforcé ses positions, elle devrait être en mesure de la
récupérer. En revanche, pour deux conseils généraux, le flou reste
entier. Dans la Somme, droite et gauche sont à égalité. Les deux
élus CPNT joueront donc le rôle d'arbitres. Même situation en
Seine-Maritime, où les deux camps seront départagés par les cinq
élus du groupe Démocratie et Liberté. Il faudra attendre jeudi
pour connaître le résultat final. Il faudra aussi patienter jusqu'à
après-demain pour savoir si les communistes gardent leur fief
de Seine-Saint-Denis : là, PS et PC sont à égalité avec 13 sièges
chacun. Enfin, autre cas de redistribution dans un même camp,
le Loir-et-Cher devrait passer de l'UMP à l'UDF, emmenée par le
député Maurice Leroy.
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IL FAUT COMBATTRE
LA GAUCHE !!!

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L'UMP,
l'instrument d'un
clan",
déplore Nicolas Dupont-Aignan
- Le député UMP de l'Essonne Nicolas Dupont-Aignan a déploré lundi
que le parti chiraquien soit devenu "l'instrument d'un clan pour
conforter son pouvoir". "L'UMP a rejeté tous ceux qui faisaient
partie de la majorité qui avaient envie de travailler", a-t-il accusé
sur France Info. "L'instrument périt par où il a péché". Le président
du club souverainiste "Debout pour la République" a estimé qu'"il
faut reconstruire l'UMP". En s'adressant aux militants de l'UMP,
il a assuré qu'il y a un espoir.
On peut transformer ce parti,
en faire ce qu'il a été en 2002", à savoir "l'addition de différences".
Le député UMP de l'Essonne a avancé comme "explication conjoncturelle"
à l'échec de la droite aux régionales "une certaine surdité à la
souffrance des plus faibles" de la part du gouvernement. "Cela n'a
pas été entendu en raison des dysfonctionnements de la majorité".
Mais "il y a un problème structurel qui est la question du chômage",
a-t-il analysé. Quant à une démission du Premier ministre Jean-Pierre
Raffarin, Nicolas Dupont-Aignan a noté que "quand on est dans la
déroute, on ne va pas commencer à donner des boucs émissaires".
Mais c'est lui qui est "à Matignon, c'est lui qui devrait porter
la réponse".
et
c'est maintenant
qu'il s'en
rend compte!!

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Dans cette pléthorique de
43 membres fortement chiraquienne,
Nicolas Sarkozy, François
Fillon, Dominique de Villepin et Jean-Louis Borloo apparaissent
comme les hommes forts. Il reviendra au maire de Toulouse Philippe
Douste-Blazy d'affronter la périlleuse réforme de l'assurance-maladie.
Les ministres issus de la société civile sont les grandes victimes
de ce remaniement: exit Luc Ferry (Education), mais aussi Francis
Mer (Economie), Jean-Jacques Aillagon (Culture), Noëlle Lenoir
(Affaires européennes), Dominique Versini (Lutte contre la précarité).
Les têtes d'affiche sont les mêmes que dans le précédent gouvernement,
mais elles changent souvent d'attributions. Nicolas Sarkozy, qui
à l'Intérieur s'était taillé une popularité record en déployant
son action tous azimuts, reste numéro 2 du gouvernement. En s'installant
à Bercy, il hérite du titre de ministre d'Etat, le seul du gouvernement,
et d'un super-ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie.
Il aura trois ministres délégués, dont son fidèle Patrick Devedjian
à l'Industrie et le très chiraquien Christian Jacob aux PME, et
un secrétaire d'Etat au Budget, Dominique Bussereau, proche du
Premier ministre. Quittant le Quai d'Orsay, où il s'était illustré
pendant la guerre en Irak, Dominique de Villepin s'installe au
ministère de l'Intérieur. Ce proche de Jacques Chirac et d'Alain
Juppé est ainsi propulsé sur le devant de la scène politique intérieure.
Certains chiraquiens espèrent qu'il contre-balancera Nicolas Sarkozy.
Il sera épaulé par un ministre délégué, Jean-François Copé qui
reste porte-parole du gouvernement. Jean-Louis Borloo, ancien
ministre de la Ville, se voit confier un important pôle social
regroupant Emploi, Travail et Cohésion sociale. Cette affectation
se veut la réponse du gouvernement au malaise social qui s'est
exprimé dans la rue ces derniers mois et s'est traduit par un
rejet de la majorité dans les urnes. François Fillon, qui a mené
à bien la difficile réforme des retraites, reste numéro 3. Mais
il quitte les Affaires sociales pour l'Education nationale, poste
qui n'avait pas sa préférence. Aux Affaires étrangères, le Commissaire
européen Michel Barnier succède à Dominique de Villepin. Il sera
remplacé à Bruxelles par le président du groupe UMP à l'Assemblée
nationale Jacques Barrot. Gilles de Robien reste le seul ministre
UDF, après le refus de François Bayrou de participer au gouvernement
sans "un changement profond" de la manière de gouverner. Il conserve
l'Equipement et les Transports, perd le Logement, rattaché à Jean-Louis
Borloo, mais obtient l'Aménagement du territoire. Claudie Haigneré
quitte le secteur devenu explosif de la Recherche où la remplace
le libéral François d'Aubert, déjà titulaire de ce poste entre
1995 et 1997. Elle est nommée ministre déléguée aux Affaires européennes.
Parmi les ministres qui conservent leurs attributions, figurent
Dominique Perben (Justice), Michèle Alliot-Marie (Défense), Hervé
Gaymard (Agriculture), Brigitte Girardin (Outre-mer), Jean-François
Lamour (Sports en récupérant Jeunesse et vie associative), Nicole
Ameline (Parité avec rang de ministre). Chez les secrétaires d'Etat,
pas de changement pour Tokia Saïfi (Développement durable), Hamlaoui
Mekachera (Anciens combattants) et Renaud Muselier (Affaires étrangères).
Spécialiste des questions d'environnement et de la mondialisation,
le sénateur-maire de Bourges Serge Lepeltier succède à Roselyne
Bachelot à l'Ecologie. Parmi les entrants, figurent les très chiraquiens
Marie-Josée Roig (Famille), Henri Cuq (Relations avec le Parlement),
Eric Woerth (Réforme de l'Etat) et Philippe Briand (secrétaire
d'Etat à l'Aménagement du territoire). La nouvelle équipe comporte
dix femmes contre onze dans la précédente.
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MAINTENANT EUROPEENNES 2004
ET 2007 la
TOTALE
Le Quitte ou Double Général
!!
3 ans pour REUSSIR
!!!
PARLEMENTAIRES SORTEZ
DE VOS SIEGES
et BATTEZ VOUS pour
la
FRANCE
ALORS
nous serons avec
VOUS !


Charles Pasqua
lance le site officiel
de sa campagne pour les élections européennes de 2004
:
www.europe-des-nations.com
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A l'heure où Jacques Chirac vient
à nouveau de manquer une grande occasion en renonçant
au référendum sur la Constitution européenne et
en laissant à ses successeurs le soin de trancher
sur la question turque, il est plus que jamais
nécessaire de porter la voix de ceux et celles
d'entre vous qui souhaitent construire une autre
Europe, véritablement européenne, respectueuse
des nations et soucieuse de défendre l'intérêt
national. Charles PASQUA est le seul qui a tenu
ses engagements pris en 1999 devant les électeurs
en exerçant effectivement son mandat et en présidant
un groupe au Parlement européen. Alors que toutes
les autres têtes de liste, qui revendiquent à
nouveau vos suffrages, ont trahi votre confiance
en abandonnant le Parlement européen en cours
de mandat. Voter pour les candidats de Charles
PASQUA, c’est garantir à la France la présidence
d’un groupe, l’Union pour l’Europe des Nations,
qui défend efficacement les intérêts des peuples.
Seul le groupe présidé par Charles PASQUA se bat
pour nos traditions nationales et assure la promotion
de vos intérêts. Parti socialiste, UDF et UMP
mènent la même politique à Bruxelles au service
du fédéralisme et de la technocratie qui nient
notre souveraineté et nos traditions et délocalisent
nos emplois. Front National, chasseurs ou villiéristes
sont condamnés à l’isolement et à l’impuissance.
Seul
le vote PASQUA
est un vote utile.
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Régionales:
ET VOILA LE RESULTAT!!!

ATTENTION DANGER !!!
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Le PS
arriverait en tête aux européennes,
selon
un sondage Ipsos -
La liste socialiste arriverait en tête aux élections
européennes le 13 juin
mais l'UMP est loin de s'effrondrer et l'UDF
confirme sa percée,
selon un sondage Ifop pour Le Point à paraître
jeudi. Selon cette enquête, le total des listes
de gauche, sans l'extrême gauche, atteindrait
44% et celui des listes de droite, incluant celle
du MPF de Philippe de Villiers, 40%. A l'extrême
droite, le Front national est crédité de 12% des
intentions de vote et le Mouvement national républicain
de Bruno Mégret de 1%.
A gauche,
le PS, fort de son succès aux régionales, reste
prédominant (32%) devant les Verts (8%) et le
Parti communiste (4%). A l'extrême gauche, la
liste LO/LCR est créditée de 3% des intentions
de vote.
A droite,
l'UMP est en tête avec 22%, devant l'UDF de François
Bayrou qui, avec 12%, confirmerait sa percée aux
régionales, et 4% au MDF souverainiste de Philippe
de Villiers. Enfin, la liste Chasse, Pêche, Nature
et Traditions recueillerait 2%.
Cette enquête a été réalisée les 2 et 3 avril
auprès de 869 personnes constituant un échantillon
national représentatif de la population française
âgée de 18 ans et plus
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CANTONALES
La gauche a remporté dimanche une très large
victoire aux cantonales, conquérant une dizaine
de départements et privant ainsi la droite de
son espoir d'occulter sa déroute aux régionales.
Les gains sont plus nombreux que ceux auxquels
pouvaient s'attendre le PS et ses alliés qui emportent
la Loire-Atlantique, la Seine-et-Marne, le Doubs,
l'Ille-et-Vilaine, l'Oise, le Cher, la Drôme,
la Charente, la Saône-et-Loire, la Charente-Maritime
- deux départements de la région Poitou-Charente
remportée haut la main par Ségolène Royal (PS).
agrandir la photo La Seine-Maritime avait également
de fortes probabilités de passer à gauche, en
fonction du choix qu'arrêteront lundi cinq élus
d'un groupe charnière (dont trois anciens PS).
Selon les estimations du ministère de l'Intérieur
à 00h30, la gauche était majoritaire en voix comme
en sièges. La gauche PS-PCF-PRG-Verts-DVG totalisait
en effet 926 sièges contre 531 pour la droite
UMP-UDF-DVD. Le rapport de forces, selon ces premiers
résultats, était de 51,3% pour la gauche et 42,71%
pour la droite. Le FN, qui totalise 4,90% des
voix au niveau national, obtient un deuxième conseiller
général dans le Vaucluse, Marie-Claude Bompard,
épouse du maire d'Orange, Jacques Bompard. La
gauche conserve la majorité dans ce département
dont les résultats étaient incertains. Dans le
Haut-Rhin, Christian Chaton, candidat du mouvement
d'extrême droite "Alsace d'Abord", est élu à la
faveur d'une triangulaire. Trois ministres - Nicolas
Sarkozy (Hauts-de-Seine), Dominique Perben (Rhône)
et Dominique Bussereau (Charente-Maritime) - avaient
été élus dès le 21 mars. Les trois autres ministres
en lice ont tous été élus dimanche: le ministre
du Budget Alain Lambert à Alençon dans un canton
jusque-là tenu par la gauche, Patrick Devedjian
(Libertés locales) dans les Hauts-de-Seine et
le secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat Henri
Plagnol dans le Val-de-Marne. Dans l'Oise, gagnée
par la gauche, le président sortant du conseil
général Jean-François Mancel (UMP) a été réélu
à Noailles contre l'ancienne députée socialiste
Béatrice Marre. A La Réunion, la gauche a confirmé
sa percée en enlevant huit sièges à la droite
qui conserve toutefois la majorité au sein de
l'assemblée départementale. Le président du conseil
général sortant Jean-Luc Poudroux (UMP) a déjà
annoncé qu'il ne briguerait pas la présidence.
En Corrèze, terre d'élection du président Jacques
Chirac et de François Hollande, premier secrétaire
du PS, la gauche progresse sans conquérir la majorité.
Le PCF, qui a longtemps dirigé la ville de Tulle,
continue son érosion au profit du PS. Sans surprise,
la droite conserve la majorité dans l'Allier,
le Cantal, la Lozère, la Haute-Loire, le Morbihan,
l'Eure-et-Loir, l'Aube, l'Orne, les Ardennes,
la Haute-Marne, le Haut-Rhin, le Bas-Rhin et l'Aveyron.
Dans la Sarthe, fief du ministre des Affaires
sociales François Fillon, la gauche fait une percée,
gagnant quatre sièges, sans pour autant inquiéter
la majorité de droite. Même situation dans le
Rhône, la Manche, les Pyrénées-Atlantiques, la
Marne, la Côte-d'Or. La droite conforte son assise
en Corse du Sud que la gauche présidait grâce
à l'appoint de quatre élus de la famille libérale.
Dans le Loir-et-Cher, l'UDF Maurice Leroy est
en passe de prendre la présidence à l'UMP. Comme
prévu, la gauche reste majoritaire en Creuse comme
dans le Gers, l'Aisne, les Alpes-de-Haute-Provence,
les Hautes-Pyrénées, les Landes, le Tarn, la Dordogne
et les Côtes d'Armor. Elle conforte ses positions
en Gironde, dans l'Isère et conserve largement
les Bouches-du-Rhône. Dans le Nord comme dans
le Pas-de-Calais, la victoire de la gauche est
éclatante, le PS obtenant à lui seul la majorité
absolue. En Seine-Saint-Denis, bastion historique
du PCF, socialistes et communistes sont à égalité.
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jean-louis CAMPREDON
y était
comme beaucoup!
Le 30 mai 1968
Charles Pasqua organise une manifestation
de soutien au Général de Gaulle.
Un million de personnes remontent les Champs-Elysées
Le jeune résistant Charles Pasqua
naît et vit au milieu d’une famille très patriote.
Les prétentions de Mussolini sur la Savoie, Nice
et la Corse renforcent l’engagement national de
cette famille. En 1938, à l’âge de 11 ans, le
jeune Charles arbore sur sa chemisette le serment
de Bastia : « sur nos tombes, sur nos berceaux,
nous jurons de vivre et de mourir Français ».
En 1940, la déroute de l’armée française est vécue
avec incrédulité et la demande d’armistice du
Maréchal Pétain avec colère. Le lendemain, dans
le journal local, André Pasqua, le père de Charles,
apprend qu’à Londres un certain Général de Gaulle
appelle à la poursuite du combat car « si la France
a perdu une bataille, elle n’a pas perdu la guerre
». Contrairement à ce que l’on a souvent dit,
ce Général n’est pas un inconnu pour les Français,
car les journaux ont beaucoup parlé de sa nomination
comme sous-secrétaire d’Etat à la Guerre dans
le Cabinet de Paul Reynaud. Il était alors présenté
comme le spécialiste des chars et, au cours de
la Première Guerre mondiale, il avait gagné la
bataille d’Abbeville contre les Allemands. Dès
lors, toute la famille Pasqua fait sienne la volonté
de résistance du Général de Gaulle et devient
gaulliste. A partir de 1942, avec la présence
de l’armée d’occupation italienne, se crée un
réseau de renseignements, et l’oncle Philippe
Pasqua deviendra le chef du sous-réseau de la
France Libre «Tartane Phratrie ». A l’automne
43, Philippe est arrêté par les Allemands. C’est
le père de Charles qui lui succède. Auparavant
d’ailleurs, Charles était devenu membre à part
entière du réseau et avait été immatriculé à Londres
sous le nom de code de « Prairie ». Le résistant
Charles PASQUA, repérant les champs de mines allemands
aux environs de Grasse en 1943 A plusieurs reprises,
lors de nombreuses missions de « contact », de
renseignements organisés dans le cadre de la préparation
du débarquement en France, comme bien d’autres,
il risque sa vie. En juillet 44, alors que son
oncle Philippe est déporté en Allemagne, tous
les hommes valides de la famille se retrouvent
au maquis et participent aux combats de la Résistance
jusqu’à la libération du territoire. Diplôme de
"soldat sans uniforme des Forces Françaises Combattantes",
repérant les champs de mines allemands aux environs
de Grasse remis à Charles PASQUA par la présidence
du Gouvernement en 1945.
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La gauche
conserve le
conseil général de l'Essonne
L'événement SAUVÉE par la déferlante rose aux
élections régionales :
voilà la leçon que peut retenir la gauche, qui
est restée majoritaire hier au conseil général.
Après avoir perdu un siège au premier tour,
celui de Gif-sur-Yvette, la majorité du président
Michel Berson (PS) a limité la casse hier soir
en ne perdant que le canton de Dourdan, pris au
PS par le maire UMP de Roinville, Dominique Echaroux.
Résultat : la gauche conserve la direction du
conseil général de l'Essonne avec 23 sièges contre
19 pour l'opposition. Très menacée avant le premier
tour, quand il ne fallait que quatre victoires
à la droite pour l'emporter, la gauche a indéniablement
profité d'un raz de marée historique aux élections
régionales. La liste de Jean-Paul Huchon rassemblant
toute la gauche plurielle, est en tête quasiment
partout, notamment dans des villes de droite comme
Yerres, Courcouronnes, Brunoy ou Draveil. Elle
fait même jeu égal à Gif-sur-Yvette, où le maire
UMP avait pourtant été élu dès le premier tour
des cantonales. « La majorité de gauche reflue
en Essonne dans un contexte propice à elle, jamais
vu jusque-là, c'est ce que je retiens », explique
à chaud le secrétaire général de l'UMP, Georges
Tron, encore « stupéfait » de voir la gauche en
tête aux élections régionales dans sa ville de
Draveil. « On peut nourrir quelques regrets et
constater qu'encore une fois le Front national
profite à la gauche. Une opposition renforcée
Au conseil général, hier soir, on a eu peur jusqu'au
bout. Circulant entre la préfecture et l'hôtel
du département, le président (PS), Michel Berson,
n'a été soulagé qu'à l'annonce des résultats de
Massy, où la gauche conserve ses deux fiefs. Symbole
de cette résistance, le formidable score du jeune
chercheur David Ros, qui fait plus de 56 % des
voix à Orsay pour sa première candidature, contre
la maire de la ville UMP, Marie-Hélène Aubry.
« J'ai été victime du lobby des scientifiques
qui ont sanctionné le gouvernement », lâche, dépitée,
la candidate. Autre enseignement, la gauche reprend
pied dans le sud, au détriment du FN, qui ne retrouve
pas ses scores d'il y a six ans. Ainsi, Franck
Marlin, le « poids lourd » UMP d'Etampes parti
en dissidence dans le canton de Méréville, ne
fait « que » 53 % contre un candidat communiste
inconnu.Surtout, la liste de Jean-Paul Huchon
est devant la droite dans son fief à Etampes.
Même avertissement sans frais pour François Pelletant,
conseiller général sortant DVD de Montlhéry, qui
sauve sa tête à 51 %. Avec une marge réduite,
la gauche devra désormais composer avec une opposition
renforcée.
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LA BASCULE A GAUCHE


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jeudi
8 avril 2004, 13h45 L'UMP prône certaines limites
à l'élargissement de l'Union -
A deux mois des élections européennes,
l'UMP, qui s'est "très clairement" prononcée contre
l'entrée de la Turquie dans l'Union, prône "certaines
limites à l'élargissement". "On dit non très clairement
à l'intégration de la Turquie dans l'Union européenne,
cela ne veut pas dire une remise en cause des
coopérations douanières qui existent déjà entre
les pays associés. On dit oui à la poursuite de
l'élargissement jusqu'à certaines limites, probablement
la Bulgarie et la Roumanie, et après on regarde",
a déclaré jeudi sur Europe 1 le secrétaire général
délégué du parti chiraquien, François Baroin.
"La Turquie attendra mais elle est déjà en coopération
avec l'Europe", a-t-il précisé. François Baroin
a expliqué que l'UMP souhaitait "renforcer, à
travers la nouvelle constitution, le visage de
l'Europe dans sa politique étrangère". "Sur l'Europe,
il y a d'un côté ceux qui pensent que c'est un
grand marché économique unique et qu'il faut un
protectorat militaire américain et ceux qui pensent,
au premier rang desquels la France, par la voix
du président Chirac, que l'Europe, c'est une plus
grande idée que cela", a-t-il souligné. "Il faut
un visage en politique étrangère, il faut une
politique de défense, des moyens pour lutter contre
le terrorisme", a insisté François Baroin. Mardi
soir, lors de la réunion du bureau politique,
les dirigeants de l'UMP se sont prononcés à l'unanimité
contre l'ouverture en décembre de négociations
d'adhésion avec la Turquie. Mercredi soir, lors
d'une conférence de presse, le président de l'UMP,
Alain Juppé, a soutenu que "les pays proches"
de l'Union Européenne "n'ont pas vocation à y
entrer, sous peine de la dénaturer". Pour l'ancien
Premier ministre, proche du président Jacques
Chirac, il faut désormais proposer un "partenariat
privilégié à la Turquie, aux pays du Maghreb,
aux pays du sud de l'ancien bloc soviétique".
"Ma vision a évolué", a précisé Alain Juppé. EFFORTS
"INDISCUTABLES" Logiquement, ce virage du parti
chiraquien devrait entraîner un ajustement de
la parole présidentielle. Le 26 mars, à l'issue
du sommet de Bruxelles, Jacques Chirac avait jugé
"indiscutables" les "efforts de la Turquie", en
vue "d'intégrer toutes les règles touchant à la
démocratie, les droits de l'homme et l'économie
de marché". Il avait toutefois souligné que les
négociations d'adhésion, si elles s'ouvraient,
seraient "longues". En novembre 2002, Jacques
Chirac avait affirmé que la Turquie avait "toute
sa place dans l'Europe, dans la mesure où elle
adhère aux mêmes valeurs que l'Europe". Son ministre
des Affaires étrangères de l'époque, Dominique
de Villepin, jugeait que l'islam avait "toute
sa place dans l'Europe, d'ores et déjà et davantage
encore à l'avenir". "Pensons à la Turquie ou encore
à la Bosnie", déclarait-il en juin dernier, avant
de rappeler que "l'Europe a vocation à relier
entre elles les civilisations, par son expérience,
ses inspirations multiples, sa géographie". Mercredi,
à l'Assemblée nationale, le chef de la diplomatie
française, Michel Barnier, a assuré qu'il n'était
"pas question d'une entrée de la Turquie à moyen
ou à court terme dans les circonstances actuelles".
"Les critères sont connus : quand on veut adhérer
à l'Union européenne, on respecte un cahier des
charges extrêmement précis qui touche aux conditions
politiques des droits de l'homme, de la démocratie,
aux conditions économiques et sociales", a déclaré
Michel Barnier. Or, "pour l'instant", ce cahier
des charges n'est pas rempli, a-t-il ajouté. Lors
d'un point de presse jeudi au Quai d'Orsay, Michel
Barnier a assuré que la ligne des autorités françaises
n'avait "pas changé". "C'est un rapport de la
Commission européenne qui dira objectivement si
et quand une négociation d'adhésion peut être
ouverte avec la Turquie car il n'y a pas de négociation
d'adhésion actuellement avec la Turquie", a-t-il
souligné. Le Conseil européen aura alors "à se
prononcer". Rappelant que le dialogue entre l'Union
et la Turquie avait débuté en 1963, il a noté
que, "depuis cette première promesse, aucun gouvernement,
aucun ministre n'a, en France, proposé d'interrompre
ce dialogue avec la Turquie". "Le gouvernement
français est attentif à tout ce qui se dit dans
le débat politique intérieur, à commencer par
les partis de la majorité parlementaire, mais
notre ligne sur cette question reste la même",
a insisté Michel Barnier. La Turquie promet d'être
un des thèmes de la campagne électorale qui va
s'ouvrir en France avant le scrutin européen du
13 juin. Le souverainiste Philippe de Villiers,
président du Mouvement pour la France, a fait
du non à l'entrée d'Ankara en Europe une de ses
affiches de campagne. Il a fustigé mercredi la
"volte-face" de l'UMP, dictée à ses yeux par la
débâcle du camp chiraquien aux régionales, et
réclamé un référendum sur la question. L'UDF centriste
de François Bayrou refuse aussi l'entrée dans
le club européen d'un pays à majorité musulmane
|

Difficile !
pour un ancien militant et élu
de dire
tout ce qu'il pense
et tout ce qu'il sait sur certains
individus
droite et gauche confondues!
Et pourtant..
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les dernieres positions
du Gouvernement et de
ses ministres
Semaine du 10 Mai 2004
- Chômeurs
recalculés: le Conseil d'Etat annule l'agrément Unedic
- EDF-GDF: les syndicats
veulent faire monter la pression
- Cannes: première rencontre
entre direction et intermittents
- La grève à ADP perturbe le trafic aérien
- Dix-sept chefs d'Etat et de gouvernement présents le 6 juin en
Normandie
- La générale américaine qui dirigeait Abou Ghraïb se dédouane
Un Américain décapité par le chef présumé d'Al Qaïda en Irak
- Un film "mal élevé" en ouverture du 57e festival de Cannes
- L'ombre d'un nouveau vote-sanction plane sur le gouvernement à
un mois des européennes
- Troupes américaines et milices chiites s'affrontent à Kerbala
-Perben réaffirme son hostilité au mariage homosexuel
-Adoption définitive de la
réforme du divorce au Parlement
- Dominique de Villepin se dit "déterminé" à expulser les étrangers
liés à la mouvance terroriste
-La CGT promet "une grande
mobilisation" sociale sur l'assurance-maladie
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Nicolas Sarkozy
rouvre le dossier
des 35 heures
Nicolas Sarkozy a souhaité mardi
que le gouvernement "pose clairement la question" aux partenaires
sociaux du "contresens économique" représenté par la réduction du
temps de travail à 35 heures. "Pourra-t-on durablement empêcher
ceux qui souhaitent travailler davantage de le faire alors que,
parallèlement, les de l'Etat
explosent? Je souhaite qu'au minimum le problème soit clairement
posé devant les Français", a déclaré le ministre de l'Economie lors
de sa conférence de presse. Le numéro deux du gouvernement a insisté
sur le "coût colossal de cette réforme pour les finances publiques".
Il a rappelé que les allègements de chargedépensess
liés aux 35 heures coûteront 10 milliards
d'euros au budget de l'Etat en 2005. "D'un côté, on a des dépenses
sociales qui explosent, et de l'autre on a des exonérations de charges
sociales qui explosent aussi, et financées exclusivement sur le
budget de la Nation", a-t-il expliqué. Nicolas Sarkozy a donc souhaité
que le gouvernement parle "un jour de la question des 35 heures
dans l'ensemble de ses composantes avec les partenaires sociaux".
Le ministre de l'Economie a reconnu que cette réouverture du dossier
allait poser des problèmes politiques. "Les 35 heures sont un acquis
social auquel sont attachés toute une partie de nos compatriotes,
mais poser la question, informer les Français de cette situation,
c'est les prendre pour des gens adultes, aptes à comprendre les
risques de notre société", a-t-il dit. En prenant cette position,
Nicolas Sarkozy n'hésite pas à contredire le Premier ministre après
la déroute de
la droite aux régionales le rapport de la mission parlementaire
sur les 35 heures, qui proposait de revenir
sur la réforme emblématique du gouvernement Jospin.
Matignon n'envisage pas de modifier les 35h
"dans l'immédiat
La polémique enfle autour du rapport parlementaire sur les 35 heures
rendu public jeudi, la gauche et les syndicats accusant la majorité
de vouloir remettre en cause la législation sur le temps de travail.
L'opposition, qui avait publié un "contre-rapport" dès mercredi,
a de nouveau reproché à la droite de s'aligner sur le patronat en
lui fournissant "une boîte à outils pour démonter les 35 heures".
L'UMP Patrick Ollier, président de la mission d'évaluation, a affirmé
qu'il ne s'agissait nullement d'abroger les lois Aubry mais de proposer
uniquement des "assouplissements". "Ce ne sont que des pistes. Bien
entendu, il reviendra, si le gouvernement les retient, d'encadrer
ces pistes", a-t-il dit jeudi matin lors de la présentation du rapport,
voté seulement par les membres de droite de la mission. "Dans ce
rapport, il n'y a aucune intention d'abroger les lois. En revanche,
il y a dans le constat qui est fait un certain nombre de problèmes
qui sont soulevés qui doivent trouver des solutions", a-t-il souligné.
"Nous sommes dans notre rôle de propositions. Nous n'en sortons
pas." Pour le rapporteur de la mission, Hervé Novelli, également
UMP, ce rapport aura "un grand avenir" parce que c'est "un état
des lieux". "Dans quelques mois, je fais le pari qu'on se référera
beaucoup à ce qui a été écrit dans ce rapport", a-t-il dit. "Si
le Premier ministre a dit qu'il n'était pas question de revenir
sur la législation concernant les 35 heures, ça tombe bien puisque
nous proposons, pour l'avenir, de ne pas confier au législateur
le soin de réguler la durée du temps de travail", a-t-il ajouté.
Matignon a tenu à faire savoir que le gouvernement n'envisageait
pas de modifications des lois Aubry "dans l'immédiat", tout en jugeant
"intéressant" le rapport de la mission parlementaire. "Nous n'envisageons
pas de modifications dans l'immédiat des lois sur les 35 heures,
qui ont été assouplies par la loi Fillon de modernisation du dialogue
social", a déclaré l'entourage du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin.
"Il peut y avoir des évolutions nécessaires dans l'avenir mais elles
ne pourront avoir lieu que dans le cadre d'une concertation entre
les partenaires sociaux." "REQUISITOIRE SANS NUANCES" Pour sa part,
le député socialiste Gaëtan Gorce, qui fut le rapporteur des lois
Aubry, a estimé que le rapport parlementaire n'était qu'un "réquisitoire
sans nuances". "C'est une occasion manquée de faire progresser le
débat public sur un sujet éminemment important. Les assouplissements
que préconise le rapport menacent la majorité d'un véritable lumbago
social dont elle aurait du mal à se rétablir", a-t-il dit. Pour
lui, la mise en oeuvre des propositions avancées aurait "des conséquences
extrêmement graves pour les entreprises et pour la cohésion sociale
de notre pays". "Tout cela constitue une nouvelle boîte à outils
pour démonter les 35 heures", a ajouté le député socialiste, pour
qui le rapport n'est "que le 'copier-coller' des propositions du
Medef et de la CGPME". Dans un communiqué, Marie-Noëlle Lienemann,
secrétaire nationale aux entreprises au PS, et Eric Besson, secrétaire
national à l'économie et à l'emploi, dénoncent "fermement la provocation
que constituent les propositions de la mission". "Alors que la droite
a déjà largement mis en cause l'application des 35 heures dans les
entreprises (...), la mission d'information avance aujourd'hui des
propositions qui feraient littéralement voler en éclats le code
du travail", affirment-ils. "Ces propositions inacceptables ne sont
que la copie conforme des recommandations les plus libérales du
Medef. Elles sont aux antipodes du message clairement envoyé au
gouvernement par les électeurs le 28 mars dernier, en faveur d'une
politique plus juste et respectueuse des droits sociaux dans notre
pays", poursuivent les responsables socialistes. Le PS, ajoute le
communiqué, "demande solennellement au gouvernement de prendre ses
distances avec les conclusions de cette mission d'information".
Côté syndical, l'Unsa, pour qui "l'idéologie libérale est incompatible
avec la cohésion sociale", demande au gouvernement de réserver à
ce rapport le sort qu'il mérite: "le classement aux archives des
derniers propagandistes de la lutte des classes". Pour l'Unsa, qui
attend des "clarifications" du gouvernement, "le caractère
extravagant du rapport présenté par le député Novelli confirme une
situation qui s'est dangereusement installée au coeur de notre démocratie
politique: l'action permanente, chaque jour poussée plus loin et
plus fort, d'un lobby patronal initié par le Medef". Force ouvrière
estime que les propositions de la mission, inspirées par des "parlementaires
libéraux" sous l'influence du Medef, "ont pour but de laisser les
salariés seuls vis-à-vis de leur employeur". FO conseille au gouvernement
de mettre les travaux de cette mission "au congélateur".
|
|
13-Mai-2004
 
ont été mises à jour
les pages suivantes :
conseil municipal
saintry
Politique de notre pays 
avec
dernières déclarations publiques,
de nos hommes politiques .
Nous nous
efforcerons
de vous tenir
informé
des dossiers
concernant la commune de :

Saintry sur
Seine
voir
en page
conseil
municipal
dernier conseil
|

MICHEL
DOUMAX
Francis Blanche
" Pour être le
premier,
il n'est pas
nécessaire
d'être plusieurs. "
Cantonales
:
10 départements basculent à gauche2004
A l'image
des régionales, la vague rose a déferlé sur les cantonales.
La gauche
a obtenu 51,3% des voix, la droite 42,71% et le FN seulement 4,90%
contre 12,22% au 1er tour.
Pour
le moment, 10 départements sont passés à gauche dont deux du Poitou-Charentes,
la Charente et la Charente-Maritime. D'autres départements pourraient
passer à gauche en fonction des alliances qui vont être passées
localement. 10 départements ont basculé à gauche dimanche soir.
Il s'agit de la Charente, de la Charente-Maritime, du Cher, du
Doubs, de la Drôme, de l'Ille-et-Vilaine, de la Loire-Atlantique,
de l'Oise, de la Saône-et-Loire et la Seine-et-Marne.
D'autres
départements pourraient passer à gauche en fonction des alliances
qui vont être passées.
Par ailleurs, parmi les départements sous les feux des projecteurs,
il faut noter l'égalité entre le PCF et le PS (13 sièges chacun)
dans un des bastions historiques des communistes :
la Seine-Saint-Denis. Le PCF a perdu 6 cantons sur les 20 renouvelables.
La présidence du département reste incertaine car 4 autres sièges
appartiennent à des candidats de gauche (deux DVG, un MRC et un
Vert).
regionales

CANTONALES

ESSONNE
La gauche s'enracine
L'événement
EN CONSERVANT dimanche soir la
majorité au conseil général, malgré la perte de deux sièges, la
gauche prouve qu'elle peut s'enraciner durablement dans ce département.
Il y a six ans, la conquête de
l'Essonne relevait du miracle, dans un contexte anti-Dugoin où
l'ancien président (RPR) avait été « lessivé » par les affaires
politico-judiciaires.
Aujourd'hui, c'est une victoire
« politique ».
Trois facteurs l'expliquent.
Une très forte participation. Par rapport au premier tour, la
participation a encore augmenté, passant de 63 % à 66 %. La gauche
en profite largement, notamment grâce au raz de marée des régionales.
Certains candidats, comme Claire-Lise Campion (PS) réélue à Etréchy,
ou Etienne Chaufour (PS), réélu à Juvisy-sur-Orge, doublent leur
nombre de voix ! Partout, les votes de gauche progressent comme
à Chilly-Mazarin où Gérard Funès est réélu, Evry-Sud (Francis
Chouat, PS, réélu), Corbeil-Ouest (Bruno Piriou, PC, réélu), Arpajon
(Monique Goguelat, PS, réélue). Bonne résistance dans les fiefs
de droite. C'est à Orsay, Massy-Ouest et Massy-Est que la gauche
a construit sa victoire, en conservant ces trois sièges dans des
villes de droite. Et même si le PS perd deux sièges, il a quand
même soufflé un fauteuil au PC à Vigneux-sur-Seine. Michel Berson
devrait rester président du conseil général Le PS passe donc de
18 à 17 élus et reste de loin la force principale de la majorité.
Jeudi, Michel Berson devrait donc
être seul candidat à sa succession à la tête du conseil général.
L'opposition se renforce. Seul bémol pour la gauche, la défaite
cinglante à Dourdan, unique canton perdu dimanche par le PS, après
celui perdu au premier tour à Gif-sur-Yvette. Une conséquence
des querelles locales entre le maire Yves Tavernier et les Verts
(voir ci-contre) . « On peut nourrir des regrets, estime Christian
Schoettl, conseiller général d'opposition. Dans un contexte de
raz de marée à gauche, on gagne un siège ! » La droite conserve
Milly-la-Forêt, Draveil, Méréville et même Montlhéry, où le sortant
était très menacé.
Le FN fait 40 % à Paray-Vieille-Poste.
Présente dans 9 cantons au 2 e tour il y a six ans, l'extrême
droite n'a pu se maintenir qu'à Athis-Mons pour un duel face au
PS. Dans ce canton, le candidat a malgré tout réussi un score
étonnant sur la ville de Paray-Vieille-Poste
40 %.
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Raffarin lie la réduction des déficits
à la croissance
- Jean-Pierre Raffarin
s'est montré nettement moins ferme lundi sur l'engagement de son
gouvernement à ramener les déficits sous la limite des 3% du PIB,
liant cet objectif au retour d'une croissance qui n'est pas encore
là. Le Premier ministre, qui a souligné lundi que la mobilisation
des finances publiques était "fondée sur la baisse des impôts",
a annoncé dans sa déclaration de politique générale à l'Assemblée
nationale que "le retour de la croissance (...) permettra de maîtriser
(les) déficits excessifs et de les réduire sous la limite des
3%". Cet engagement sans date-butoir intervient alors que, selon
des données confidentielles de la direction du budget publiées
par Le Monde, les finances publiques de la France seraient plus
dégradées que prévu et ne permettraient pas à Nicolas Sarkozy
de respecter les engagements du gouvernement auprès de Bruxelles.
Ce week-end en Irlande, le ministre français des Finances et ses
homologues des grands pays de l'Union européenne, qui doivent
tous faire face à des difficultés budgétaires en raison de la
faiblesse de la croissance dans la zone euro, ont laissé entendre
qu'il réfléchissaient à une réforme du pacte de stabilité en 2005.
"Nous travaillons avec plusieurs grands Etats membres sur un projet
commun", a déclaré le ministre italien des Finances, Giulio Tremonti.
A Bercy comme à Matignon, on ne faisait aucun commentaire dans
l'immédiat sur les chiffres divulgués par Le Monde. Nicolas Sarkozy
pourrait intervenir jeudi à la télévision pour clarifier ses objectifs
et ses projets, indiquait-on toutefois dans son entourage. Selon
la note de la direction du budget, le déficit public pourrait
atteindre 4% du PIB en 2005, bien au-delà du niveau des 3% exigé
par le traité de Maastricht, alors que le gouvernement de Jean-Pierre
Raffarin s'est engagé à le ramener sous cette barre l'an prochain,
après 4,1% en 2003 et 3,6% prévus en 2004. "NE PAS CASSER LA CROISSANCE"
S'il a réaffirmé samedi l'engagement de la France à réduire son
déficit public pour le ramener sous la barre des 3% du PIB en
2005, Nicolas Sarkozy a aussi souligné que "pour réduire les déficits,
il ne faut pas casser la croissance". Le programme de réduction
des déficits de la France est fondé sur une hypothèse de croissance
de 1,7% cette année, après 0,2% en 2003, et de 2,5% en 2005. Si
la plupart des économistes partagent l'hypothèse de croissance
du gouvernement, ils se montrent beaucoup plus pessismistes sur
sa capacité à ramener les déficits sous le niveau de 3% sans mesures
d'austérité. Les chiffres des économistes sont proches de ceux
de la direction du budget, avec 4% en 2004 et au mieux 3,6% en
2005. Les économistes considèrent aussi que le gouvernement aura
bien du mal à réduire la dette dont les intérêts pèsent sur le
budget. Selon les chiffres obtenus par Le Monde, la dette pourrait
frôler les 67% du produit intérieur brut en 2005, contre 63% en
2004. Le dérapage budgétaire de la France provient principalement
de nouvelles dépenses et de moindres rentrées fiscales. La prévision
du gouvernement ne prend pas en compte les allègements de charges
promis aux restaurateurs (1,5 milliard d'euro, soit 0,1 point
du PIB) ou la suppression de la taxe professionnelle sur les nouveaux
investissements (au moins 2,5 milliards, soit un peu moins de
0,2 point du PIB). Ces prévisions n'intègrent pas non plus une
éventuelle revalorisation du traitement des fonctionnaires, après
le gel des salaires de 2003, ni les nouvelles baisses d'impôts
promises par Jacques Chirac et Jean-Pierre Raffarin pour 2005.
A ces dispositions s'ajoutent les récentes promesses du président
de la République après la défaite des régionales, comme la suspension
de la réforme de l'allocation spécifique de solidarité pour les
chômeurs en fin de droits.
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EUROPEENNES
3 Bonnes raisons pour choisir
Charles Pasqua
Dire non à l'adhésion de la Turquie Ni sa géographie,
ni sa civilisation ne sont européennes. Elle provoquerait un choc
mortel pour l’Europe, avec une confusion des valeurs et des vagues
d’immigration sans précédent. L’accepter serait aussi fermer les
yeux de façon scandaleuse sur le génocide du peuple arménien et
sur l’occupation militaire de Chypre. Il est piteux de voir l’UMP
se dire contre l’entrée de la Turquie le temps d’une campagne électorale
alors que ses députés au Parlement européen ont pendant 5 ans soutenu
la Turquie et le feront à nouveau si, par aveuglement, vous votiez
quand même pour ce parti trompe l’œil. Les années à venir seront
dures pour l’Europe, vous avez besoin de députés fermes et courageux
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|
Par Nicolas DUPONT-AIGNAN
Député-Maire d'Yerres Président de Debout la République
UN MILLION DE
SIGNATURES POUR UN REFERENDUM SUR LA « CONSTITUTION » EUROPEENNE
Au lendemain de l’élargissement
et à la veille d’élections européennes plus ambiguës que jamais,
deux choix majeurs pour l’avenir de notre pays comme du continent
se préparent dans le dos des citoyens. L’ouverture des négociations
pour l’entrée de la Turquie est prévue pour novembre prochain. Le
Président de la République dit aujourd’hui qu’il est trop tôt pour
en parler et que, de toute façon, la Turquie mettra des années à
se préparer à cette éventualité. Mais, au même moment, il nous explique
que refuser cette ouverture blesserait Ankara et alimenterait le
« choc des civilisations ». Alors, que dira-t-on demain si les négociations
sont ouvertes comme le laisse ouvertement entendre la Commission
européenne (à qui a été hypocritement confié la charge d’une si
lourde décision) ? Le vieil adage ne nous dit-il pas : « avant il
est trop tôt, mais après il sera trop tard. » ? Une nouvelle fois,
les citoyens sont les otages d’un engrenage tenu en main par des
chefs d’Etat et de Gouvernement, qui apparaissent de plus en plus
claquemurés dans la tour d’ivoire de la supranationalité. Citoyens
que l’on n’envisage même pas de consulter en France - comme c’est
pourtant la tradition en matière constituante - pour le projet de
« constitution » européenne. A la stupéfaction des gaullistes, convaincus
que cette régression insidieuse vers le suffrage censitaire est
la cause principale de la colère grandissante des Français. Nos
compatriotes seront en définitive consultés « si l’état de l’opinion
le permet », c’est à dire si les sondages donnent suffisamment le
« oui » gagnant. « Soyez sages et vous aurez peut-être la parole
! ». Curieuse conception de la démocratie, de la République et des
institutions de la Vème du nom ! Fragile base pour un projet européen
de plus en plus contesté ! Mais l’Histoire nous enseigne que rien
n’est définitivement joué et qu’il ne faut jamais perdre espoir.
Le geste de Tony BLAIR - quels qu’en soient les motifs - ne pourra
qu’ébranler les certitudes établies. Mais c’est d’abord aux Français
de prendre en main leurs propres affaires : personne ne le fera
à leur place. Aussi, le temps est venu de nous mobiliser pour apporter
la preuve qu’ils en ont la capacité et la volonté. Envoyons à l’Elysée
un million de signatures pour un référendum sur la « constitution
» européenne ! Un million de signatures pour une démocratie adulte,
un million de signatures pour un pays dont les citoyens entendent
rester maîtres de leur destin, en somme un million de signatures
pour une France libre.
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